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Je crois que de son cœuf vous avez tout l’hommage j Mais au point que de lui je > ois vos sens charmés , C’est beaucoup , s’il vous aime autant que vous l’aimez. a n 1 A N e. -
Etpui$pje trop l’aimer, quand tout brillant de gloire, Mille fameux exploits l’offrent à ma mémoire?
De cent monstres par lui l’uuivors dégagé Se voit d’un mauvais sang heureusement purgé. Combien , ainsi qu’ Hercule, a-t-il pris de victimes \ Combien vçngé de morts! combien puai de crimes ! Procruste et Ccrcyon, la terreur des humains,' N’ont-ils pas succombé sous ses vaillantes mains ?
Ce n’est point le vanter que ce qu’on m’enten3 dire; Tout le monde le sait , tout le monde l’admire :
Mais* c’est peu; je voudrois que tout ce que je voi.
S’en entretint saus cesse, en parlât comme moi.
J’aime Phèdre; tu sais combien elle m’est chère :
Si quelque chose en elle a de quoi me déplaire, ‘
C’est de voir sou esprit, de froideur combattu, Négliger entre nous de louer sa vertu.
Quand je dis qu’il s’acquiert une gloire immortelle, Elle applaudit, m’approuve : et qui feroit moins qu’elle? Mais enfin d’elle-même on ne l’entend jamais De ce charmant héros élever les liauts’farts :
11 faut en leur faveur expliquer son silence.
NIHIKE.
Je ne m’étonne point de cette indifférence :
N’ayant