I. EO NO K
j\Ia tante a pris sa'poudre. •
s G a marelle, gravement , à Ije'onor.
À-t-clle éterSué ?
LEON.OR. , m
Je ne sais; car soudain, sans vouloir voir persoune. Elle s’est jnise audit.
SGANARELLÇ.
La chaleur est fort bonne
Pour ces sortes de maux. 4 , * 4 ‘
. . * LÉO n or. • ,
Oh 1 ! je crois bien cela.
DON JUAN
Et qui donc avec vous nous amenez-vous là,?
L EONO R.
C’est ma nourrice.. Ah ! si vous saviez, eüe m’aime..
DON JUAN
Vous avez fort bien fait , et ma joie est extrême Que, quand je vous Épouse , elle soit caution....
PASCALE
Vous faites là , Monsieur, une bonne action. * Pour entrer au couvent la pauvre créature Tous les jours de soufflets avait pleine mesure ; C’étoitpitié.... .* ■*’ , - ; ,
^84 LE FESTlj? D.E t>IERRÉ.
DONJUAN. **
Bientôt , Dieu merci , la VQÎlâ Exèmptc', en m'épousant, de tous ces’chagrius-là.
‘LE o n o n. • . . ,
Monsieur.». . . ♦ »
» donjvaw. ^
** C’est k mes yeuxJarplus aimable fille....
i. pàscaIe.
Jamais vousn’en pouviez prendre une plus gentille, ' Qui vous put mieux.... Enfin, traitez-la doucement, "Vous en aitt-e», Monsieur, bien du contentement.
’ DOM JUAN/-
. Je le crois. Mais allons , sans tarder davantage Dresser tout cequ’il faut pour notre mariage :
Je veux le faire enforme, et qu’il n’y manqueriez^ r '■ J> ASC ALE. * • * < ■*
Eli ! vous n’y perdrez pas; ma fille a de hpn bien. Quand son père mourut il avoit des pisteles.
Plus gros.*.- ‘ •
.DON jtlAM.
Ne perdonspointle temps à des paroles.
Allons , venez , ma belle. Al* ! que j’ai debonheur !
- Vousalîezêtreà moi#
EÉo £o r.
Ce m’est beaucoup d’honneur.
sgànarelle, bas , à Pascale.
*îl cherche îi la duper ; gardez qu’il ne l’emmène. C’est un fourbe.
PA s C A LE.
• • Comn^ut T'