JE N A R V S. , V
Ah! pour la mériter ,‘Si le plus puT'hommaga....
«, / ;<■ ARIA NS."* v Seigneur, dispensez-moi d’en ouïr davantage.
. ARIA N>ï. , T*
J’ai tous les sens encor de trouble embarrassés;
Ma main dépend de vous, ce voua doit être assez; Mais, pour vous la donner, j’avoùrai ma foil»lesse, J’ai besoin qu’un ingrat par son hymen m’en presse. Tant que je le verrai en pouvoir d’être à moi , .
Je préteiulrois eu vain disposer de ma loi :
Un l’eu bien allumé ne s’éteint qu’avec peine.
Le parjure Thésée a mérité ma haine ;
Mon cœur veut êtreà vous , et ne peut mieux choisir; Mais s’il me voit, me parle , il peut s’en ressaisir. L'amour par le remords aisément sç désarme :
line tant quelquefois qu’un soupir , qu’une larme;
Et du plus lier courroux quoi qu’on se soit promis , On ne tient pas long-tempseonlre un amant soumis. Ce sofit vos intérêts que, sans m’en vouloir croire , Thésée à ses désirs abandonne sa gloire ;
Dès que d’un autre objet je le verrai l’époux ,
Si vous m’aimez encor , Seigneur , je suis à vous. ^Vlon cœur de votre hymen se lait un heur suprême., Et c’est ce que je veux lui déclarer moi-même. Qu’on le fasse venir. Allez , Nérinc. Ainsi ,
De mon cœur, de ma foi n’ayez aucun souci:
Après ce que j’ai dit, vous en êtes le maître.
% OENARüS.
Ah! >Iadame,par où puis-je assez reconnoîtrc
Seigneur , un peu de trêve , en l'état où je suis ,
J’ai comblé votre espoir, c’est tout ce que je puis.
ACTÇ IV, SC RW JS II T.
- SCÈNE-in.