SCÈNE IL
- ELISABETH, LA DUCHESSE, TTLttEY.
■ f • ~ ,• • ÉLISABETH. •
HÉ bien , Duchesse, k quoi- Ont pu servir’ les soins que v ous prenez pour moi ? Avez-vous vu-letomte , et sé rend-il traitable ?
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Il fait voir un rçspect pour Vous inviolable)
Et si vos intérêts ont bfesoiiï de son br&s , '~fi'
Commandez , le péril ne l’étonnent pas :
Mais il nepeut,souffrir sans quelqueimpatience , Qa’on ose près de vous noircir son innocence; .
Le érime, l’attentat, sont des noms pleins 'd’horreur Qui mettent dans son aine une noble fureur.
Il se plgrat qii’ou l’accuSe ,’ et que sa reinC écouLe Ce qûe des imposteurs... .r V *> t . •
' ÉLISABETH.'/ *"* •' •."* 1
• ■ * * •" J dé lui fais tort^ sans doute :
Quand jusqu'en mon palais il ose m’assiéger , •"
Sa révolte. n’est rien /je la dois négliger • %
Et cfe qu’avec.I’Irlapde il a d’infélligence ,
Marque dans sés’prôjets’la plus hatfte innocehce !