Toutefois il a été jugé que la pres
cription d'un immeuble, commencéeau profit d'une femme mariée, n'est pas suspendue par la vente de ce même immeuble que le mari s'est fait consentir, pendant le mariage, par le propriétaire, les principes d'ordre public qui régissent l'association conjugale ne permettant pas d'admettre que le mari ait pu acquérir, pendant le mariage, des droits inconciliables avec ceux de sa femme (Bastia, 6 juin 1854, D.P. 56. 2 6).