Nancy. 24 a\r. 1896. D.P. 911. 2. 30'i
— V. cependiint Cbandiérv, 19 juill. 1887, D.P, 88. 2. 89).
66. I.a séparation de corps intéresse égalenu'nt l'ordre public, en ce (pi'elle inodilie l'étal des pei'sonnes : aussi toute séparation volontaire des époux est-elle non avenue (C. civ. art. 307). 11 devrait eu résulter (|ue l'acquiescement à un jugement iirononcant la séparation de corps est nul ( Ukmoi.o.Miii:. I. 4. n"s 4)S8 el suiv. ; Gaksiin.nkt. t. li, S 2,5K>. p. 801. — Caen. 28 mais 1849. 11. P. .->3. ."•. -41). ~ Cependant la jui'isprudence, en général, consacre la validité de l'aequieseemenl résultant de l'exécution donnée par les époux au jugement de séparaliou (lîei|.
21 août IK^, U. 189; Pau, 7 janv. I8.5I, Il.l'. .')|. 2. 7; .Nancv, 22 juill. 1871), H. P. 78.
2. 170: lieq. 28 déc. 1891. II. P. 92. 1. 114; liesancon, [■• févr. 1893. D.P. 93. '2. 520; lirenoble, 4 nov. U»02. D.P. I!K)3. 2. 215. - ICn ce sens : .\rUKY et U.\t , ï' éd., t. 5, § 493, note 15: L.vi r.i;NT. I. 3, u"2'i8; liiociii;, n'" 1(5 et 17). .\ plus forte raison admi'l-ellc la valiililé de l'acquiescement aux jugements d'ins- Irucliou rendus sur ces demandes.