‹ Répétitions écrites sur le droit romainChapitre 159 sur 346 · LIVRE II. — TITRE XX · texte numérisé non relu

LIVRE II. — TITRE XX

A plus forte raison, quand il s'aojit de choses qui ne sont nullement une dépendance les unes des autres, mais qui forment les parties d'un même tout, la perte de l'une n'empêche pas le legs de rester valable en ce qui concerne les autres : quand, par exemple, un troupeau a été légué, si un ou plusieurs des animaux qui le composent viennent à mourir, et si même le troupeau se trouve réduit à une seule tête, le legs porte sur ce qui reste; mais, d'autre part, les têtes nouvelles qui ont pu être jointes au troupeau viennent en augmentation du legs. (§ 18, h. t.)

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