DES DEGRÉS DE COGNATION
338. Manière de compter les degrés d'agnation ou de cognation. — 339. Parenté servile.
338. — Dans l'ordre des agnats et dans celui des cognats, c'est le plus proche qui est appelé, à l'exclusion des plus éloignés. Il faut donc avoir un moyen de calculer les degrés de parenté.
En ligne directe, on compte un degré du père au fils : le père et le fils sont au premier degré entre eux, le grand-père et le petit-fils au second, et ainsi de suite.
En ligne collatérale, on remonte de l'un des parents dont on veut connaître le degré, jusqu'à l'auteur commun, en comptant comme ci-dessus ; puis on redescend de la même façon à l'autre parent. Ainsi, pour deux frères, on remonte de l'un d'eux au père, et on redescend da père à l'autre, ce qui fait deux degrés. De même, l'oncle et le neveu sont au troisième degré, les cousins germains au quatrième, et ainsi de suite. (Pi-. §§l-8,b.t.)
339. — Entre esclaves, il n'existe ni agnation ni cognation ; les liens naturels de parenté qui les