DES JUSTES NOCES
62. Division du titre. — 63. Définition des justes noces. — Conditions exigées. — 64. 1° Cojinuhium. — 6£. 2° Pnhcrté. —
66. 3° Consentement. — Le mariage seforme-t-il solo consensu ? —
67. 4° Consentement des ascendants. A. Règle générale. B. Cas d'absence ou de captivité du père. C. Mère et ascendants maternels. — 68. 5° EmpêcJiements relatifs. A. Existence d'un premier mariage. B. Parenté ou alliance. — C. Condition des personnes. — 69. Sanction des conditions exigées pour le mariage. — Nullité. — 70. Dissolution du mariage. — Mort; — esclavage ou captivité ; divorce. — 71. IJanus on puissance maritale. — Comment elle avait lieu ; sa disparition. — 72. Causœ prohatio,erroris Ciiiisœ 2yrohai%o. — 73. Légitimation. — Concubinat; liberinaturales. — 74. Trois modes de légitimation .
62. — Le mariage (ou y^s^^s nocés) constitue une des sources de la puissance paternelle. Nous l'envisagerons d'abord en lui-même, dans ses conditions d'existence ou de validité ; — puis nous parlerons de la manus ou puissance maritale, qui était, dans l'ancien droit, la conséquence ordinaire, mais non nécessaire,
(1) Aux rapports de filiation se rattache la question de savoir quelle sera la condition des enfants, comme citoyens, latins ou pérégiins, libres ou esclaves, suivant la qualité de leurs parents et la nature de leur union. La règle générale était celle-ci : si les enfants étaient nés de parents ayant le connnhiwn entre eux et unis par un mari&.ge du droit civil (jvstœ nujytkB), ces enfants suivaient la condition de leur père, et cette condition était lixée par le moment de La conception ; si le père était citoyen, il avait alors la puissance paternelle. — Dans le cas contraire, les