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Un grand nombre des autres n’ont pas été obligés d’en prendre. 50. Les premiers n’ont été admis aux écoles normales qu'en signant l’engagement d'enseigner pendant trois ans ou de payer une pénalité ;
Les autres ne sont soumis à aucune obligation.
En résumé, les derniers ont tous les avantages des premiers et rien de leurs
obligations.
Mais on nous dit: Voiciau moins 2,114 religieux formés spécialement pour l'enseignement ; qu'avez-vous à opposer à ce nombre ?
Ces 2,114 religieux sont-ils tous dans l’enseignement ?
J'ai lieu d'en douter si le Rapport de 1879-80 est exact. Il donne (pp. 149 et 150) 577 religieux enseignants, et 1065 religieuses : total 1642.
Ces 2,114 religieux ont été formés dans 18 ordres ou instituts différents, dont plusieurs ont un très grand nombre de couvents dans les différentes parties du pays, et presque tous ont pour but spécial d'enseigner. Chacun d'eux n’a produit en moyenne que 117 maîtres, c’est encore moins que iés écoles normales.
On objectera que dans les couvents, il faut une vocation spéciale. C'est vrai ; mais on ne doit pas croire, que dans les écoles normales nous n’exigions pas des dis positions pour l’enseignement, lesquelles ne sont pas aussi communes qu'on pense.
Il n'y a pas de vœux, c’est vrai encore : cependant l'engagement d'enseigner pendant trois ans et la pénalité, si l’on manque à l'engagement, éloignent encore un certain nombre. Il y a toujours l'épreuve des études et du pensionnat, laquelle est de plusieurs années pour les degrés supérieurs.
Le religieux trouve sa vie assurée contre le besoin et cela ne diminue pas son dévouement ; mais le laïque n’a pas cette garantie quand il se consacre à l’enseignement.
L’instituteur, élève des écoles normales, est obligé de prendre un brevet ec c'est l'épreuve définitive où plusieurs viennent échouer. Les religieux n'y sont pas astreints : ceux qui rentrent dans le monde ne sont pas tous capables de l’obte-
nir des commissions d'examen.
Mais revenons aux 5669 maîtres fournis par 242 maisons. Si ces institutions avaient été aussi efficaces que les écoles normales, le rapport des chiffres qui représentent leurs maîtres et les nôtres ne serait plus 93:7, comme on le prétend dans le Mémoire ; mais 564:7, ou 242:3.
En d’autres termes, elles devraient avoir dans l’enseignement, chacune 139 élèves, formant un total de 33,638 instituteurs. Or elles n’ont que le 4 de ce
nombre !
D'ailleurs ce rapport 7 : 93, s’il était exact, signifierait que nos élèves seraient
déjà un treizième des instituteurs laïques et religieux. Ils sont en réalité un douzième.
Nos maîtres étant tous laïques, ilsemble plus juste de n’en comparer le nombre qu'à celui des instituteurs laïques.
Voici le rapport :
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Le nombre des élèves diplômés aux écoles normales étant 3,082, la moyenne annuelle est 123. Comme l'obligation d'enseigner dure trois ans, on doit donc en trouver en ce moment dans l’enseignement 3 fois 123 ou 369.
Le Bureau de l’Instruction m'informe qu'il y en avait 449 à la fin de 1879-80.
Donc, de ce côté, les écoles normales donnent des preuves suffisantes d'efficacité.
D'ailleurs, le Gouvernement en les établissant ne visait pas au grand nombre ; mais il voulait former de bons maîtres et relever le niveau de l'enseignement. Il
a réussi, et c’est un fait constant, que les instituteurs sont plus capables qu’ils :
étaient, il y a 25 ans ; que les bonnes méthodes sont mieux connues et plus suivies ; que la position de l’instituteur est respectée maintenant, et qu’elle est même recherchée. Il n’y a pas jusqu'aux ordres religieux qui n'aient apporté certaines réformes dans leur enseignement. Le mouvement est donné, et j'espère qu'il se continuera.
Tout cela est dû aux écoles normales. Voilà leur véritable efficacité.
Ni le Gouvernement, ni le Conseil de l'instruction ne doivent l'oublier.
Il y à encore une autre chose qu'ils ne doivent pas oublier. Comparer le nombre de maîtres sortis des écoles normales à tous les autres, c'est au fond mettre les écoles normales en présence des Bureaux d'examen.
Ici encore, il y a des choses que l’auteur ignore, mais qui n’ont dû échapper
ni à la perspicacité de Mgr Laflèche, ni à la science du membre du Conseil. Je n'ai ni le droit, ni l'intention de vouloir laisser planer du blâme sur qui
que ce soit, mais est-il probable qu'il s’accorderait autant de diplômes trois fois :
par année, dans la province de Québec, si au lieu d’un examen de quelques heures, les candidats subissaient 3, 6, 9 examens de plusieurs heures chacun ?
S'en donnerait-il autant, même avec un seul examen, subi devant un Bureau unique, qui exigerait par conséquent les mêmes connaissances des candidats de chaque degré ?
Nous verrions bientôt votre nombre diminuer de quelques centaines.
En établissant les écoles normales, le Gouvernement a agi avec beaucoup de prudence.
Il a respecté la liberté de tous : de ceux qui veulent se consacrer à l’enseignement, et des pères de famille qui veulent avoir de bons maîtres. Il a multiplié les Bureaux d’'examinateurs et rapproché la date des examens. D'un autre côté, il a rendu les écoles normales accessibles même aux plus pauvres ; mais il n’a pas voulu les multiplier.
Il a tenu à la solidité des connaissances plus qu’au nombre des élèves.
Le nombre, on peut dire qu’il l'avait fixé presque directement} au moins pour Laval et Jacques-Cartier, en plaçant ces écoles dans des édifices qui ne pouvaient loger commcdément que 50 pensionnaires au plus, à la fois. Par là, comme on le fit remarquer dans le temps, on fixait le nombre de diplômes entre 12 et 18.
Il n’impose ses maitres en aucuue façon, et si l'on peut lui faire un reproche à ce sujet, c’est de ne pas les protéger assez.
Encore une fois, on aurait bien tort de reprocher aux écoles normales de ne pas répondre au but et aux sacrifices que le Gouvernement se proposait, quand tout démontre qu’elles sont restées dans les conditions de leur fondation,
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Education supérieure.
Sous ce titre, on établit le bilan entre les écoles normales d'un côté, les collèges classiques, les collèges industriels et les couvents de l’autre.
Etant donné le but qu’on se propose, je ne vois pas pourquoi on a négligé les académies de garçons.
Ici se constate de nouveau le besoin de frapper l'imagination de ceux qui ne : songent pas à discuter ce qu’on met sous leurs yeux. Ce bilan ne peut avoir de signification qu’à l’aide de sophismes.
On nous dit : Tous les collèges et tous les couvents réunis ont fourni 461,035 élèves, dont 7,302 utiles à l'Eglise et à l'Etat, tandis que les écoles normales n’ont eu que 5,784 élèves dont 796 utiles, etc.
Donc ?
La seule conclusion légitime est que le nombre total des élèves, et celui des élèves utiles, produits par 101 institutions est plus élevé que le nombre correspondant des élèves produits par les écoles normales.
Mais on se garde bien de tirer cette conclusion, espérant que le lecteur inattentif tirera cette autre : Donc une école normale est moins efficace qu’une de ces institutions nommées plus haut.
Sans ce sophisme, vos chiffres ne veulent rien dire.
Comme je l'ai fait observer, le but de ces deux catégories d'institutions étant différent, l'efficacité des unes ne peut être comparée à l'efficacité des autres.
Personne ne contestera que 461,035 et 7,302 soient des chiffres plus gros que 5784 et 796; de même $801,035.45 est une somme inférieure à $1,111,670.08- Mais il faut admettre aussi que 101 est bien plus élevé que 3.
Or 101 institutions ont fourni à l'Eglise et à l'Etat, en 25 ans, 7,302 sujets, c'est-à dire moins de 73 chacune, PAS MÊME TROIS PAR ANNÉE.
Dans le même temps, la seule Ecole Modèle Jacques-Cartier a donné au commerce 122 sujets et à l'industrie, 128 ; en tout 250, ou Dix PAR ANNÉE,
En admettant que les écoles normaes n'aient fourni à l'Eglise et à l'Etat que 796 sujets, nombre bien au-dessous de la réalité, c’est 265 par école normale et plus de DIX PAR ANNÉE.
Après tout, 7,302 n'est que le L de vos 461,035 élèves, tandis que 796 est plus que le 1 de 5,784.
C'est-à-dire que sur 63 élèves confiés à leurs soins, ces institutions peuvent en rendre un utile à l'Eglise et à l'Etat !
Et cela avec une armée de professeurs, 930 au moins (1).
Un autre sophisme consiste à comparer les sommes que le Gouvernement a consacrées pour créer et soutenir les écoles normales au secours accordé aux maisons d'éducation. Le Gouvernement ne prétend pas défrayer toutes les dépenses de ces institutions. Il y en à même qui n’ont jamais rien reçu du Gouvernement, comme le Petit Séminaire de Québec, le Collège de Montréal : le Collège de Nicolet ne reçoit plus rien. Et ce sont les maisons les plus florissantes, celles qui ont ordinairement le plus grand nombre d'élèves.
(1) 2486, si l’on compte les 2114 religieuses du Mémoire ! !
Le Gouvernement a lui-même fondé les écoles normales : elles sont son œuvre et sa propriété : c'est lui qui a voulu les faire et payer ce qu'elles coûtent.
Les autres institutions ne sont ni son œuvre ni sa propriété. Ne pouvant payer toutes leurs dépenses, malgré le sysième économique du dévouement, elles tendent la main au Gouvernement, et le Gouvernement vient à leur secours sans s'y être nullement cbligé, afin de leur permettre de rester des écoles à bon marché.
Voilà la différence.
On affecte de confondre les établissements qui sont la propriété du Gouvernement et sous son contrôle immédiat avec ceux auxquels il accorde une aide pécuniaire, mais qui sont dans une complète indépendance vis-à-vis de lui, et on lui dit :
‘ Vous avez tort de donner tant d'argent à des écoles normales, tandis que “des collèges, auxquels vous en fournissez beaucoup moins, produisent beaucoup ‘“ plus d'élèves.”
Il serait facile de continuer l'argumentation, et de dire au Gouvernement :
“ Vous avez eu tort d'accorder au collège de Trois-Rivières 826,325 et l'usage ‘de bâtiments évalués à $40,000, tandis que d’autres collèges n'ont reçu de ‘vous en moyenne, dans le même temps, que 819,693 et ont produit plus d'élèves.”
Il serait également logique d’ajouter :
‘ Vous avez tortde subventionner d’une manière quelconque certains collèges “ classiques. Il y en a qui ne reçoivent rien : toutefois, ce sont les établissements ‘ qui ont le plus d'élèves et qui produisent le plus de sujets utiles à l'Eglise et ‘ à l'Etat.”
Ces considérations mesquines ne se sont présentées à l'esprit ni de nos hommes d'Etat, ni des directeurs des grand collèges.
Les Ministres ont cru que certains établissements pouvaient contribuer à l’instruction de la jeunesse, moyennant une subvention plus ou moins élevée : ils ont accordé cette subvention. Les grands collèges n'ont pas été jaloux : ils n’ont pas réclamé.
Le Mémoire reconnaît que chacun des 7,302 sujets utiles ds collèges, etc. coûte à l'Etat $109.70. Les collèges, toujours d'après le Mémoire, n’exigeant pour la pension que $80—les couvents doivent demander moins—l'Etat a donc payé, au seul titre de secours, la PENSION d'au moins 10,000 élèves. Je dis au moins, parce que dans les collèges industriels et les couvents le nombre des externes l’emporte de beaucoup sur celui des pensionnaires (Collèges industriels, 9702 pensionnaires sur 56,667 élèves). Dans les écoles normales, à de très rares exceptions près, les élèves sont pensionnaires.
Si l'Etat paie pour 10,000 et qu'il ne reçoive que 7,302, il se trouve en perte avec vous.
Ce qui aurait dû faire réfléchir l’auteur, c’est le résultat obtenu sous ses yeux et presque sous sa direction. Le collège de Trois-Rivières, d'anrès les dernières statistiques détaillées (Rapport de 1872-73) a produit en deux ans 24 sujets utiles, lesquels ont coûté à l'Etat $3,147, où $131 chacun (1). Pour le collège, ils représen-
(1} Subvention des années 1872 et 73... RP ON PE Er Den PAUL | Intérêt à 5 oo sur $9,000 valeur des édifices du Gouvernement se 450.
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tent une valeur de 8739 (1), et cela dans une maison dirigée d'après le système économique du dévouement !
Si j'étais animé de l'esprit qui règne dans le Mémoire, je conclurais :
“ Donc cette institution et les autres ne rendent pas en sujets utiles ce que l'Etat leur donne en argent.”
Non; encore une fois, je serai plus juste, et modifiant légèrement les paroles qu'on voulait nous jeter comme une censure, je dirai :
Dans l’enseignemet, il vous faut semer beaucoup : beaucoup d'argent, beaucoup de fatigues, beaucoup de zèle et de dévouement pour récolter peu.
Et vous devez vous tenir heureux si l’on ne cherche pas à entraver vos efforts.
Mais dans ce bilan, on commet encore une injustice à l'égard des écoles normales.
On met en présence :
D'un côté tous les élèves des collèges classiques, des collèges industriels et des couvents, dont la population se compose surtout d'enfants.
De l’autre, les élèves des écoles normales, c'est-à-dire des jeunes gens et des jeunes personnes qui ne peuvent avoir moins de 16 ans.
Et l’on dit : Voyez la différence du nombre,
Pour être juste, il faudrait au moins tenir compte de la différence que je viens de signaler, ou, ce qui serait mieux, tenir compte du nombre des élèves de nos Ecoles modèles.
D'abord, elles ne sont avec les écoles normales qu’une seule et même institu tion, une seule et même création du Gouvernement,
Le règlement qui les concerne a été approuvé par le Gouverneur en Conseil. Dans nos Rapports, nous en rendons compte. Elles font tellement partie de l’institution qu’on ne désigne les deux écoles, que sous le nom de l'Ecole Normale.
Pour le nombre, pour la valeur des études, pour la capacité des maîtres, pour les sujets utiles qu'elles fournissent à la société, elles égalent au moins un grand nombre de collèges industriels et de couvents. Elles correspondent à ce qu'on appelle le Cours commercial dans quelques collèges classiques.
Dans mes Remarques; j'avais déjà attiré l'attention de Mgr Laflèche sur ce fait. Je lui disais : ‘ Nos écoles modèles font partie de l’école normale.
‘ En effet, non seulement elles sont nécessaires pour l'application, mais encore “ les cours d’études y sont comme la préparation au cours normale, qui en est le ‘ couronnement. De plus, elles exigent des dépenses spéciales—professeurs, ameu- “ blement, chauffage, éclairage —dépenses qui sont portées dans la masse commune ‘ Mais en même temps elles Ad au profit.
CRLELENTEENEEINEET IE LE EREEEELEEEEEE) . CORCELIELEEELILIEEETETT LLRELELELEIENEET] non:
“ Il ne faut pas oublier que ces enfants reçoivent une stoelleuts instruction, “ qui profite à la société. Et je sais que si l’école Jacques-Cartier prenait des pen- “ sionnaires, elle en aurait un très grand nombre. “ J’attire tout spécialement PAeAHon du Conseil sur ce fait important qu’on ‘€ est trop porté à négliger.” og mem
(1j Revenus de deux ans 1872 @t 73uuss svuus sous oussss sovvosss voeu aooossso e vovosse B16,400 Dettes de 1873 sous. sosonsson voousoons oononvoes sonne boston sosnonsoosse cnsosocvsie 1,350
ns
Je suis persuadé que Sa Grandeur en aurait ténti compte datis ses calculs, si elle avait daigné lire ma réponse, Je dois pour elle suppléer à cet oubli. Nombre des élèves des écoles Normales......... , 5,784 M AR Le Modèles ............ 19,822
Total... 25,606 Parmi les premiers, ceux qui ont ernbrassé une carrière utile à l'Eglise et à
l'Etat avaient obtenu des diplômes .... PTT PRIT PET ELU 3,082 Elèves de l'école modèle J.-C. entrés dans le commerce et l’industrie (1)... 250
Nombre des élèves utiles produits par les écoles normales ............... 3,332 [l est inutile de s’occuper des autres évaluations du Mémoire.
Si j'avais le temps, je ferais voir quelle a été la dépense absolue des sujets utiles produits par les collèges classiques, par les collèges industriels et par les couvents, et je pourrais démontrer, une fois de plus, que la dépense excessive, si l’on peut l'appeler excessive, n’est pas de notre côté.
Il faut se presser, il y a tant de choses encore à relever
“ Les écoles normales ont reçu en moyenne chaque année douze fois plus par “ chaque élève que les collèges classiques, les collèges industriels et les académies & de filles ensemble || et en compensation elles lui ont donné neuf fois moins pour “ les carrières sociales mentionn‘“es plus haut.
‘# Nous livrons ces chiffres à la méditation de M. l'abbé Verreäu qui prétend “ que les écoles à bon marché sont une utopie ! ! ”
Hélas ! il n’est pas nécessaire d’une longue méditation pour découvrir ici plusieurs sophismes.
Premier sophisme, j'emploie cette expression par euphémisme. Si vous demandez à la grammaire et à l'analyse logique le sens de la première proposition, elles vous disent que “ les écoles normales ont reçu pour chaque élève douze fois plus que toutes les autres institutions ensemble ont reçu.”
Si vous interrogez la vérité—toujours en supposant les chiffres du Mémoire exacts—elle vous répond que les écoles normales ont reçu, par slève, 12 fois plus que les autres institutions ont reçu par élève aussi, et non ensemble.
L'emploi de cet adverbe ensemble, qu'on a pris la peine de souligner afin d'en faire mieux ressortir l'opposition avec chaque élève, souligné aussi, est digne de la plus belle époque de la sophistique grecque.
Donc un deuxième sophisme.
Le troisième se trouve dans le second membre de la phrase.
Il consiste tout simplement à rapprocher les quotients et les diviseurs, et à les présenter comme deux facteurs simultanés, mais indépendants.
Le lecteur pressé, ou inattentif, se laisse frapper par les rapports 12 fois plus, 9 fois moins et il est porté à conclure que les écoles normales ont reçu 12 fois plus ET produit 9 fois moins, ou en réalité que les écoles normales on produit 108 fois moins que les autres institutions.
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(1) J'ai cru inutile de faire des recherches pour connaître le nombre des élèves des autres écoles modèles entrés dans le commerce ou l'industrie, Il me semble que j'avais un nombre assez élevé pour discuter un parallèle qui est absurde en lui même, et qui ne donne pas les résultats qu'on en attendait.
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