‹ Réponse à une adresse de l'Assemblée législative, demandant copie des documents concernant l'enquête sur la conduite de C.E. Belle, écuyer, agent d'immigration, à Montréal [microforme]Chapitre 45 sur 111 · PETER L. MACDONALD · texte numérisé non relu

PETER L. MACDONALD

Secrétaire.

al traités

3t j'en ai lient de se qu'on ^e poêle B qui se Bn plai-

gar est ;é. Cet ■vers le

• Mardi, 25 février 1873, 2 heures P. M.

Présent :

CHARLES LEBLANC, C. E

Commissaire.

L'exaineu de Hans MuUer est repris et se continue comme suit :

nn /" ^^^t'o^"^^'^ "^"^ -'^ ^^ "'"^ ^""^«' ^^«« le courant du mois de mai ou de jmn 1872 je trouvai un veillard dans l'asile qui désirait avoi de l'eau et se coucher. Je lui procurai de l'eau. Ou lui avait tout refusé parce qu^H avait été admis dans l'asile avant l'heure fixée par M. Belle. Ce vTeilîard

Tquîn dindr ^^^" "^ ^^" "^ "^' " '' - --^^--> ^"^ P-ïï

Je fis cela par un pur sentiment d'humanité ; ceci regardait le gardien et non pas moi ; mais je crus de mon devoir de le faii«. Je connais fedTar ce que le vieillard m'a dit. Je fis des observations à M. de Surve îe gardien, qui lui procura ensuite de l'eau et un lit. "«ueuve le

Dans le courant de mai ou de juin, je trouvai une trentaine de personnes pele-mele dans une chambre, demandant d'être mieux traitées et à se Taven

vait de salon. Dix personnes environ pouvaient s'y asseoir. Les autres s'appuyaient sur la table comme elles le pouvaient.

délai^^'fn r"""' '^ plaignaient amèrement et voulaient quitter l'asile sans délai. J Wyai ensmte chercher M. Belle, qui arriva vers 6 ou 7 heures du matin. Il leur demanda s'ils avaient des lettres de M. Thom l'agen d'Im migration pour Québec. Ils en avaient et les lui ^Zl!:^^ demanda ensuite comment ils se trouvaient dans l'asile à cette heure.

Ces personnes étaient arrivées durant la nuit. Je les avais trouvées à la maison, et on m'avait dit qu'elles étaient arrivées durant la nuit. M. Belle leur dit, que SI elles étaient arrivées dans le temps fixé pour la réception des

rsiT '""^f "r """^'^ ^-^"'- -d-ai?;Cpér

nn,ti 1 f '" ?"^''^ *''"'" ^^ ^'"'- ^^P^'^^ ««1^' 1«« immigrants ont quitté l'asile en se dirigeant sur divers points, très peu satisfaits delà première connaissance qu'ils avaient faite avec l'asile.

Je ne me rappelle pas qu'ont ait refusé autre chose que de l'eau aux immigrants dans cette dernière circonstance. C'est par erreur que ^s immigrants avaient été admis dans l'asile après le temps flxé,-^t ceci n'est amvé qu^ne fois. J'attribue à M. Belle seul, les contret;mps que ces immigrants ont endurés. Us étaient tous Ecossais.

Dans le mois d'avril, il y avait deux familles Belges dans l'asile Tfn matm elles se plaignin^nt à moi, qu'elles souffraient be"Uri en me montrant leurs jeunes enfants. '

Je leur répondis : « pourquoi ne vous chauffez-vous i.as î "elles me dirent qu'elles ne pouvaient pas se procurer du bois, parceque le hangard où iï se tn>uvait était fenné, et qu'il ne lem- était pas pennis d'aller se fhauffer à a cuisme, parceque cela était défendu par M. Belle. Ceci est à ma connaissance personnelle. M. Belle avait dit bien des fois, qu'il n'éteit pTpeS aux immigrants d'aller à la cuisine. ^ ^

T. /^ "Î^T' '''^''' '''''' ^^""^ "^^'^^ d« demander du bois en mon nom Le bois était sous clef cette nuit là. H était mis sous clef par iHarSien' Sur mon ordre, le gardien donna du bois aux familles Belges OecieuUieu

He b^Lait^éT '""'*";. ^'f!f ^^"'^ ^^'« Quej'ai'euconnailnce que le bois ait été mis sous clef. Je dis aux chefs de ces familles de faire

leurs plaintes à M. Belle en ma présence. M. Belle leur ré^ndit quSs avaient tort de murmurer sans cesse, que ce n'était pas sa faute, s'ils demeuraient si longtemps à l'asile. Les chefs de ces familles lui répondirent qu'ils n'avaient jamais été traités aussi durement dans leur pays. En effet Ils avaient été traités rudement.

« Vous murmurez sans cesse, et vous avez murmuré auparavant, " telles sont les expressions dont M. Belle se servait, sur un ton grossier.

Les deux familles Belges que j'ai mentionnées ici, avaient des moyens dexisteilce,mais elles se croyaient obligées de demeurer à l'asile, selon

In^ ?!iS ' r ^''^*'^' '''^" ^" ^'^S^^*' ^» ^^^Sme, autrement elles auraient été se loger ailleurs. » -» » "j «"«a

Lorsque je dis, « il y a beaucoup dans les noms," (dans mon accusation ' devant le gouvernement,) je veux dire, que M. Belle désirait tant fS enregistrer dans son livre les noms des immigrant, nouvellem nfalivr nrélîr' r'"^ ordre exprès,) que chaque fois qu'un immigrant st présentait au bureau, quelque fût le Ueu d'où il vint, il le faisait «niT gistrer, mênae dans le cas où l'immigrant ne devail"^ r tttr^^^ après ce^ il désirait également le vor. sortir de nouveau de l'asile^ '

Madame Barrette était chargée du soin de la cuisine, qu'elle tenait

tz^^^^s^ '' "^^^^-^-^^ '^ '^ ^^-<^- pj-tai^j'rr

Je fis des plaintes à ce sujet, mais sans le moindre succès, et la cuisine demeura en conséquence, dans la même condition. Quand jfdit que M

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Je compré. ,1» Z ce hm" 1' ° ^ 7"f """* f "'"" """ ^"^^ "'"' l««^We. Je .e i„„i, ;r.e?„mX..:„tp^:er '° """""■' "" «"•~™'-

édifice. Je M de, Ui^T* TLl /cT C' "r T™™,'"? "'*'* une certaine i,oad» sur les paillas^" " """"««"Irede Jeter

da„t";:jfiet:ûràisi*o:f :^ ^' "" «™"* j-»- vidé, pe».

po-ir fai« dispâSctttel,"" ^' """ "'"'"""' '■<"' "^ "^Westants

»o„s ^^^tdT^tr lXTafe:.r^^^^ " * ''^ »''™»«' rapport des planchers et dn linge "'»'P«>P'«s, sons ledonble

hotnr °e? fe2ri^n'res"ê'„:rwf r "T'-ï "' '"■^™- "■»''^.

maisdansIecasmêmeoùTerrrr^^ ' r/'™''"» étaient suffisantes , la règleexigealt <^ZVô^^rêtZ7"^''t'^"^"'''''^^''*'">'^< nuit. Je cofnais L «1^1^ 0?^ ~r ^^t^t ^ " "^ permission. Je n'ai iamai<s fin«n^ a^ • . ™^® "® ^^ ^ns

pondis pa.. on a ^^^ LTIcT^ fce':,^r " ^ "» "

M. Belle avait une cbambre Brivée dnno Po-ii» •! prendre son goûter. * ' " *™* coutume d'y

eonc^r^nrrlSVrur^tilf r ' ^'^ ^"« «" ^ ï»^eonvenait pas, ils t.Zl^ZerZtLTXr^*'' ■""""™ "" '»"

i^Ue e,»., Je veu. fata allusion au ?5t, ,„.» f^^^it i" LTd '"" '" J'apperçus soudainement dans „n passait M S S îà «11^ 1"™""'' dienne, MademoiseUe téonie Bariitt«. ** '" S"""-

™l^C^n^C»y1it'^^^m■rre'c^*""V' '™« Oumur, ir^ieiiber,^ et Cest exaTS»' r,n"jÏÏ ™.'^'"' "'*'™'<»" «* -» '»»"'

ait driger était c que possible, gouvernement.

?naient de la ne dans cette owlre de jeter

mx chambres

is vidés pentlésinfestants

Bm-s enfants, ans le double

Par l'expression " le caressait intimement, "je veux dire que Madeu csell. Léome tenait M. Belle dans ses bras. }e rentrai promp ement et M. Belle parut un peu troublé quand il me vit. Je les laissai dans le pas a/e Je n'ai jamais parlé de ceci à M. Belle. Je n'avais rien à y voir.

Quand je dis que l'impression ..roduite sur les immigrants par les dispositions intérieurs et la régie de l'asile étaient propres Iles faire éd™de cet institution ; je veux faire comprendre, que toiit y était en désofd e

:r ;rrr::: ''^' ""' '''^''- '"--' '-- ^- '^-»>- ^ -^

Ai.r.nâ^tT^^'^T ^'^'^^"*' '"' ^"^^^^'•^"t^ sont remplis d'espérance et bien itsTiSuT," 1 "'"?"> '""^"^ "' "^ paraissaient pas aussi contents quand

jWLttX! " ""'" '""^^"'^^ '"^*^^"' ^^^^"^ ^'^"J"-

roira^er^nl*!'*".^-^."' ""''"''*'' immigrants était insolente et ar- TQgjwte, et elle était dissolue et libertine envers les f-^mmes.

nés mariées, suffisantes ; etit nombre, 3s durant la le côté sans et je ne le

outmne d'y

la présence ure ne leur

HANS MULLER

continrTie,ulf ÏÏt^'"''' f t ^P^è«-°^idi' ^a déposition du témoin est

?Les ?end;î,r^. '^'''^"* ^ ^ ^'•^^^ P- "^•' ^«^ q'^^ demain, mercredi (Les Ce^dpç^)^^est pas un jour juridique. . eu.

(Certifié.)

CHARLES A. LEBLANC, C. È

Cpnimissair^.

PETER L. MAODÔNELL,

Secréttme.

charmante ippe sur la ût dernier, lie la gar-

ir; ikadest en toute

Présent :

CHARLES A. LEBLANC, C. R

Commissaire.

La déposition de Ham Maller se continue comme suit :

grant«, et je dS unit ^7^. '" T "" ^""''^^ ^ l'arrivéedes immi- L frânçie:t;rrt^rttr/^^^^ I>euximmig«.n.

avait une taille parfaite elle ITt J^T 2 ' ** ^^"' J^'"® ^^'* Jo^^ une chaîne d'or quïd^^^ndJ -"^ ""' '^^" '^^ ^"^"»« lançais, et

la blancheur d son ÎITm BeTle «7^:"' '"!f "«"^^^ ' °^«-«^»« Plu8jeuneàentjàsrj;ic^ ï^^j^r, ^r^P"'^ P*^*" ^°«*^«^^* et pa^sa avec elle dans sa chZ J 1^ heC^vl^r df «f^^

la cht.i>r:Xn^ fu l::ire7r 'r: ^^ "^"'^^'-«- « -*- '^-

robe noire, il lui mit la m^^s,^* ST^?,' ^^-^ ^'"^"^^ ^"^ P^^^* "«« onze heures. H Sa X M M^C / '* *"' ^' ^"'" ^^"'^** ^« ^«^r» ^ indiqueraitl'adresl PendanfouÏÏr <^\"^«'^*?'««t !« déposant,) lui en avec ses mains, et 1 s^^tl " uj"?^'^?^*^'"^^'^^ comptoir du bureau o^r^st ^ 1T ''"^"^'^ «'approchèrent du prend toutes les femmes franlv.1 T '^""'^ '' " ^'^^ ^"« ^- ^elle ne me rappeUe prdTLm dClT " ''''^''' ^ '' ^' ^^"^^ '' J« le livre derimmigrants 7« 1 f ""^ ""^'^ ^^'^ P^"* ^^ ^^«"^«r dans femmes ét^trifS'g^^dM^^^^^^^ '^ ^- «^"« --rs ces

car iU^i^i'^très cCd ^ ni, '" ^''T' ^" ^" — ncement d'août, voulut pas au"utaudr^^'^ dont j'ai parlé, né

centins pour payer lesTars tr^ir^ ' i""*"'"/ ^^^^^' ^" P^^^^^^e, six elles quittèrent ÎSire afnsTfmel ' ""' ^'"^ ^'"^"^'^ ^'^^^'^^ «^«"^e . et logement. ' "'' '^"' ^'"'' "^^^' ^^^^t de s'être pourvues d'un

mit une main sm. l'ép^ S dVp^'n^ i ^""^^'^ °°° "^*"^- " ^"i

cet. .^e s-en pa^^^'^Lt i:t^:i^r.i^~rr;-

soixrtnte-et

n impudent

îdes inimi-

immigran-

était joiue

français, et

à merveille

engager la

privément

du Bureau.

entra dans îortait une la voir, à at,) lui en la poitrine ihèrent du 5 M. Belle illard I Je uver dans nvers ces

nt d'août, parlé, ne lable, six iriées, et lies d'un

mmettre I. n lui poitrine, sence de

M. Belle. Je ne me rappelle pas du nom do cotte femme ; elle retourna à Québec le lendemain, avec Madame Ledet. Cette jeune femme refusa aussi d'entrer au service de M. Belle. Ceci est à ma connaissance iKjrsonnelle.

Mademoiselle Léoni Barrette restait au service de la maison, quoi qu'elle fût enceinte ; plusieurs immigrants m'en firent la remarque. Je dis positivement que Mademoiselle Léouie Barrette était enceinte. Ce fut dans le dernier temps que j'étais employé à l'asile, vers la fin d'octobre, que j'eus connaissance de ce fait.

.fo n'ai pas vu matlemoiselle Léoni Barrette depuis la fin d'octobre. Maor^me Barrette et sa fille sont de la Belgique. Je ne puis dire si elle avait iH)v mari. Elle est venue comme immigrante. Quant h la question qui n'est faite par le commissaire, pour quoi je me suis servi de l'expression, " libertin impudent ;" je n'ai rien à tyouter à ce que j'ai déjà dit sur ce 8i\jet.

C'est en ma présence que des immigrants ont écrit des lettres à leurs amis, dans lesquelles ils exprimaient leur mécontentement sur la tenue de l'Asile d'Immigration, à Montréal. J'en ai vu qui écrivaient des lettres semblables tous les dimanches.

Je ne pouvais pas les empêcher d'écrire ces lettres. Tous les dimanches durant mon séjour à l'asile, on en écrivait de semblables.

M. Thom, l'agent de Québec, qui demeure à la Pointe Lévis, ma montré une lettre qu'il avait reçue du secrétaire de la colonisation de Sherbrooke, dans laquelle il dit à M. Thom, que tous les immigrants qui viennent de Montréal, se plaignent de la maison d'Inunigration qui y est tenue. Et cette lettre était accompagné de plusieurs lettres d'immigrants exprimant les mêmes plaintes ; un d'entre eux, surtout, disant, que cet asile ne convenait à personne, et le secrétaire de la colonisation de Sherbrooke priait M. Thom de tâcher de trouver le moyen que les immigrants ne viennent pas par la voie de Montréal.

La conduite des immigrants dans l'asile, était très bonne.

Quand je dis que le but des visites de M. Belle à l'asile, n'était pas tant de goûter la soupe, que de voir ceux qui devaient la manger, et qu'il les traitaient avec mépris, je veux faire comprendre, qu'il venait simplement au bureau le midi pour s'assurer du nombre d'immigrants qu'il y avait dans l'asile. Dans le cas où il en trouvait un grand nombre, il les pressait de quitter l'asile aussi vite que possible.

Quand il se présentait des personnes à l'asile pour s'assurer des services des immigrants, le but de M. Belle était de les placer, quand même, sans

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«"gager par uu cultivateur canSôTs r ™". * •""' '™' '" 'W" p.^.sence. J'iut«rvi„, dau» l'afSr.r- ^'•,.'*»'*"'- Ceci m ,«salt e., ma luelquetemp, p„„, trouver ^émen. ' * *'• ^"'' deleuraccoX ™«3quedeaxJ„ur.da,«lL!rLrciï vl'''''"""''- «'" 8«« >''^Ct Je leur trouvai „ao autre situatta,. """"■"" ™'"'''' '««te^ «-gager.

gmnt devait se pt^euter autmp.^rS" "' "'"" '"^' ""'«""' ^"'1- M. Belle se faisait uu devo r d'Âi t '"*"" ^'" ''«o™" «es billets de taur oi™, sur tous 1« Z.'^tïs SetSt""' Î"L '""""^"^ ''"««to^' -■—ai. aiasl . 1. ^^^i^^^fZ^T^^-^ZS^.

^-t"'" ^■''■»»'» ™ ^- Bene e.atol.er . ,ue les >^^ ^^J

'i'''^^''^CT^'zèz^7:iri:'T'--- "-.- ce«is„itv„,™

f«ce. BeaucoupdtomiCTaZJ!^! ''""'' ""«i fut dit en ma pré!

fasaitsa^s cesieM. B^ ]ri'£°'rd^7'"r""'"-'^''"e 'e^ m grauts .«^valent de M. Belle des hiC "1'»°' «"" 1»'"l"«s im- «là, à cause des recommandltL; ™ïï r-"^'" ""-er, sans ejtamen, et oa wr p.^fé«nce et parlveu" on E^ttT '?' '^ '''*■"' P»^*^-^ q»; avaient des lettres de lecomClr,^ "^ ï!^^"''"^ "«'' P™»Mes «"M™. As la part de M. b,iu *""' • "* * O'"""™», par faveur p^.

"■''fir-'a'i'' - '■

M. Belle fesait sortir dp tnhio i^ ■ .

te«e, par exemple, q„el,u'u^v„X'3ler'^"'' ^'" '" ™i»<i« p.^- -Jesuit», en faisait sortir „n„„Xu" dé S'^'f «-immigrant, M. Befle '-.assurer des semées de ^uel^^ Z t^'Z Stf f^le" ^

offrait, c'est f King, cui-

i campagne.

1 s'on revlû-

rembourser payée pour

personnes, tte famille ■ix, la faire sait en ma ir accorder • n'étaient î engager.

'cnrer des lie immis billets, 'occasion lus vite; repaa.

M. Belle avait ordonné, «pie qniiml un immigrant aurait une fois, trouvé de l'emploi, il ne pouvait plus revenir h l'asile, ni y prencli-e son repas, et ((u'après cela, il devait pourvoir ù sa ])ropre subsistance.

HANS MULLER

Et comme il est cinq heures de l'après midi, la déposition du témoin est tyournée à demain, le vingt huit de fé\Tier courant, à deux heures de l'après midi.

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