C. A. LEBLANC
Commiasaire.
(Certifié.)
PETER L. MACDONELL,
Secrétaire.
'II:! l"
"Pi/e, a deux heures de
''KJ58L\Vï ;
^HAKLKH A. ItmLAm, C. U.
P^KM.DoHERTy;
continuées, comme S
suit :
Je nt> -uis pas urécisp.. lo
»»ît« -hé™ i'^ "'""""' »«''"*^ -1 imLoT;;' "''""""■'-■'■ "' '"«V'
Oen.iJteu,;.'"'"'" -" - ""'■.i'""..« .la„.s la' ÎTS!:^ tit .tf ^™"'
' ^*^ " est dans les
I'-o.meUe„enMe„V • '""' ^'^ "— "^P-^.
D'après les Bellement* affi i,^
A (hux heures de
?s, comuie suit :
je sais qu'elle «-'l' si les repai»
^»e pour con- 'anie Banettf ^'est dans les
>, autant que s d'au moins cette fin.
are.
endant que -t, lorsqu'il ant d'av^oir ns un peu t sur la fin
I^orsqu'il donner à
migrants Jres.
Je ne connais pas la raison pour lu.,uelle trente iHusonnes furent plar,''os d^ms une seule chambre, mais je sais que je les y ai trouvées. Elles yZZ enfermées depuis minuit h cinq heures du matin, apnVs avoir pass.', dix- n heures ct. wagons, ,lans le trajetde Qu.q,ee h Montn'.al. M. TuJlle . ','t Ut na la cause de cette lenteur dans le trajet de (^.u-.hee à M.,ntr(îal.
Chaque fois q,!»!! arrivait des immigrants, on les enten<lait faiiv des remarques sur a d.m^rence entre la réception qu'on leur avait faite à O ébec et celle qu'un leur faisait à Montréal. Les <lemandes que le nm^ u faisaient en arrivant n'étaient que raisonnables; cependant, ..uelq ^^«0
d£nZ 'ZI:. ' '- ''-^' ^-•--"- ^--^ -- ^^ ^^^^^^
Les immigrants étaient laborieux, et ne négligeaient aucune occasion de se procurer du travail. Il s'en tro,.vait quetpres-uns qu o m avd^ J mal mformés, <leman,laient des gages plus élevés qu'il , ,e son généralement dans ce pays, ceci était très-excusable de leur ar M Do herty présente une lettre mar(piée AV. adressée \ D F T^! 1 , V^ HansMuller. Le témoin la lil à haute voix ' l""' ^« *^'"'>'"
Je considère que cette lettre corrobore parfaitement ce que j'ai dit d ms mon premier interrogatoire. Maintenant, sous mon serment h.dénn!« cette lettre a été écrite à la demande de M. Belle et'Sf^^^ Le premier nijhvidu qui s'y trouve mentionné, Léandre W. VValr ver^t' chassé de l'asile par M. Belle, avant d'avoir eu le temps de sedSë;^ devait travai er ici ou ailleurs. Louis Sellier arriva avec des eco m Indâ ùons particulières de la part de M. Bossauge, de Paris, adre séés àM Belle. Trouvant que ce qui se passait h l'asile était bien difï'érentle ce nu'fn lui avait fait espérer, il mu^iura; au reste, cet homme n'avait j^ai s Z gné sa ^^e auparavant en qualité de journalier. George de Font Saut était un jeune gentil-homme français qui s'attendait dltre sornifpar â mè e. Nestor de Guy, commis Marchand, essaya d'abord de trouver deTein ploie comme tel Cette lettre a été écrite dans le but de détru e^c^^^^^^^^^^ plaintes que M Bossauge faisait eonti-e l'agence d'immigratioi rMoTtXl elle n'ajamaisété envoyée, mais M. Belle devait la gar/ercliell^^^^^^^^^^^
Je jure avoir vu une lettre écrite par le secrétaire de la ^nriU& ,in colon sation de Sherbrooke et adressée à M. Thom, à la Pofl L^^^^^^^^^^^ laquelle i! se plaint de l'agence d'immigration de Montréal, ^Iprè^^ 1^^^ plaintes qu'il entend proférer par les immigrants.
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vo..« von, vang/rirde M B:|ir '"'""""' "'' '"""■^'" "" "'""'""« Ce """""■"■-""" ■' "'■'" ■''»' *'"■- ».™»^ »»e„„ ««r ,.e vengeance
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l'asik.. C, f„t ,l„„„ te moi» r ° „?; ■' ^^ •"""»""'» o™"' le «.venir à l'asile avec moi. Je f^ "b, J dV Z ""' ""-" "'"""'' ""* "'""'^"«' *
re™.e. a™„ ,.a....i.e ^^ :f^:t^-^';^;^::j^^-zr
.->ufe,,„e,. l-asii!,, .Id mêl: Z C^ V^^^^^^ ^^ ^'"-'«'^t voulait m'en imposer, et ou'il n'étoi, ., I p , P»»")'™ Je crus quil
P..vir.=e de «uébee. '" ' ™"'">'^ *' «""vemement de 1» ,
Je lieuse ,|„„ „.était te devoir de M Relte ,iif„„ • ^ "om de tous te, immig.«.s ù te„r arrivée àitilt '^' ™ "'"> "
fe^^:Z:1S.""'"^''''" ^^'»™^'- homtoestoarlés d'avec leur
Question. — Cr()\cz-vous on'il «Ai- £^z. «^ i ,
Kommes avee le„r femme da^^îi "^LtCZ^^^Zr """" "" '^
çhamtrwî::;'d: r:^tattTu?iefporàf r^- ^'' -- ^•«""'
était plus te„g„eq„e celte knria^ueleuoTt .""''•' ^'^'" P»^ Je ne vois rieu coutre la dëcem» TTÙ! ° ™ trouvons maintenant ci-ambre de cette grandeur wêrmZlT T '*'*'°'"'' '"'^^™ 'l^^ ™e des insinuations. ' ™"" «"' '^'"'" ''««»"( subir l'approbre
Les gens mariés étaient ainsi sépat^ pendant trois à quatre semaines
condS^rdL^ri^Li^ftrieïiitrérr^ '"--- '^
om avez quitt<5 I «l'uilleurN, que
tle vengeance.
Bui-or dans les tle revenir jV nt demeurer h «que je devais 5, jo descendis î'asile avec ma on goûter.
Belle essayât Belle n'aurait i je crus qu'il nementdela .
Par le mot, mensonge, Je veux <Ure, que je dis une fausseté à M.Lowo pour excuser l'état de malpropreté des chambres, co mensonge consistait' en wj (pu^e lui dis, " que la raison poiu- laquelle il trouvait les chambres en cet état, était qu'on devait y faire des changements," ce qui n'était point le cas, " c'était pour excuser l'asile. "
HANS MULLER
Le commissaire tourne l'enquête à demain, jeudi, le six du courant, À deux heures de l'après-midi.