C. A. LEBLANC
Commissaire.
[Certifié]
PETER L. MACDONELL,
Secrétaire.
is un livre, le
d'avec leur
p cinq ou six
plus grande sent posées, naintenaut.
îs dans une ' l'approbre
î semaines.
aire Lowe, lerville.
•squeje le )pres, non crois dans
Ii9
Vendredi, le 7 mars, 1873 2 h. P. m.
Présent :
CHARLES A. LEBLANC, C. li.
de pe«„„ue, raisonnables de lem f™m° " "''■''■"" <"'*'* '"*' ■»""'«
dépose et dit. ' ^ ^ «"ment prête sur les Suints Evangiles
Je suis né à Paria Frmn.. r • et mon enfant 1„ I„,i ji Sle" j": ""'" ' '"»"^'=''" ''™'' "'a fen.me n«t« arrivée nous .o™„,e. toSataSn. I """"^ ""' '"""'«■■"nta- A Antoine, maison,damn,igratio"d„rjr^„ T';''?' "" "" '"• «'" »«■ jamais vn M. Belle anpafmant mlS-at le T;'*'"' ''"«"'"• •"= >''»™i'' Belle. Je sais demeuré k la maiso,, ,k! " "'* I'»rti™Iière l.onr M
WUet exelnsivement. Ma femm'ret tZ^TT '" """•""" "" ^''^ <'e durant ein, ou six- Jours »,,rèrmon Irart ,""' ?" "'""""'' * '» ">ai.on
Le secrétaire fait lecture de la dite lettre. A M. MoNCK.
J'ai quitté le refuge le 2 Juillet ^<^7o i^ , . J ai eu occasion d'y aller une ou defx fol ',,?!" ^'^j'^^' ^^«I>"-. "^ais J'ai eu deux fois des nouvelles de ma fer^l T ^"'^"* ""'" ^^>««"«e i^venu qu'après la fin de mon engagemt^^^^^ '""*^J«"« ^"'^
la rue Canning, chez un M jSTJ \' f''*'*'"^^ '^'^ f«'«»« dans
déjà quitté le rfkge, et sa deuit'lfS^ ""' ^^"^"^ --'
-:e Canning. Elle m'écrivait la Teconde 11^1"""'"'^' ^"'^"« ^^^^'^ait librement et de sa propre volonté ^ "' ^''^^^ ^"^"«^ ^^ Refuge
Ztr uom. ?noT '' T^' ^""' P^^' ^"«^^"««-"'^^ et mauvais par d autres, pour rno personnellement, je les trouvais mauvais. Je ne puis trop dire au sujet de la propreté ou malpropreté du refuge ; il y a tiop de monde ; mais quant à la literie et aux lits, ils contenaient des poux II est imjiossible à bord d'un vaisseau contenant plus d'un millier d^mUntî qu'il n'y ait pas de malpropi^té, mais ceux qui veulent prendre soinTe lets personnes peuvent s'en tirer sans vermine; et je n'avais aucune verm ne sur moi quand je suis entré au Eefuge. Je n'ai rien à redire sur la maSe dont le refuge est conduit. "icimere
A. M. St. Pierre
pendarTè'io.!r*.T' '^"''' "'''" T''^ ^"^^^ ^" ^^^"S«' J« "^'absentais
Trll W ^ ""'""T 'T^^"* ""''' '''''''' '' ^«"«^^>« à la maison e refuge. Je ne connais du refuge que les repas que l'on y donne et les lits que l'on y foimiit aux Immigrés.
J'avais écrit à ma femme de Ste. Thérèse ; avant de l'avoir reçue ma femme m'a écrit une lettre qui m'est panenue h Ste. ScholastiZ eTic
Z::Z'Té:^^^T^'' ^^^^^^ parce qu'on luiavarmU" ae respect. Jetais alors assistant-arpenteur du chemin de fer de coloni.n tionduNord. J'avais laissé ma femme au refuge parœqueTe n'a^s pas" les moyens de a placer dans une matson de pension ; elfe devait Xi^ que je pusse lui faire passer des fonds. e uevait attendre
M ^^,^''«^"^J.;^;^^^:^é le Bureau des TeiTes de la Couronne, j'ai exposé à M Belle que j'étais fort embarrassé oi^ placer ma femme, vu ^ue je nCais qu'une heure ou deux à me voir : M. Belle me dit de la laisser an reW que cela ne le gênait en rien. Je consentis à la laisser à l'as le, jusqiS^^ que je fusse devenu en état de la placer ailleurs. Du 22 juin au 2 kulM J^ai été employé aji Bureau des Bois et Terres de la Garonne doi" M
f son ser!^r ^^^" ''• ^'"' "^ "'" '^"^"^' ^^ ''''' ^"^^^ ^^ f«--e On me demande si, depuis mon retour, j'ai parlé à M. Belle de ce oui pas vu M. Belle depms mon départ de Montréal, ni cherché à le voir, exceltent. "''^''" ^'^"^^^^««^ ^ Québec, l'accueil fait aux immigi^s est
celle^roi^w ^^ °'''''^" **"' ^"'"'^^' ^ ^*^^*''^^' ^*^* t«^"e comme ?ii immiS '''"'''■^""' ^"'^^^ «®"^^^^ "" ^f"g« -"«- .satisfaisant
TransquesUonné