C. A. LEBLANC
Comuissaire.
(Oertiflé.)
J. E. DUBBEUIL,
Secrétaire pro tempore.
devant
Phésbnt :
li'ifi
CHAULES A. LEBLAKO. C *.
Gommissaire.
Parcequ'elles se sœ,/ 1 *^ ''^ ^''"*^^t «t d'après il? ? ^«"««««e. Ces ''«^près-midi, ieie?"? T' «^«^ '"oi, du noTlt o''"'' ^^ ^- ^elle, «-•ieuxperit "7'"'"'^^^" '>ûrea„ deV.^: ^f «» «t q„e dans'
^ffldavitou ntnl,//''"'^ ^« P'-^r'er, qui enrr^^'''"'''^^''^^"^'^^«'^ '« <i'^™a„de IX Tu "";: ^^^-«»t/C ta :r a..f '' ''^' '« P^««»i-
^•ents piastres, pSr me r^ °' ^^S-rderaH pas 1' «eut nlT '^''^ ^""'^'« pour deux ce, t ZhZ '^''^^"^«"««r- Je hù ai répoS ,T '' "* ^ ^^^« bumu de M. BeK T^^ ^^'^^' "" faux sem!"? V^ ^ "^ "'^*^^* P»» P" avoir de lont^ 1 ' ^""^ ^^ "^« «t. Jacques n^^r , ' ""^ ''''' «"^eau après que i« r -^ «onversafion avecM B«n« '^"^^ ^«^«- Je n'ai pai
n^ent de la bal " "r r"^^^«- tandis qu^rSli, ^ "°^«^^°^bre à côté
a»te treize, à dix
Tranaquestionnée.
'ans le but de à nia maison, ïtre ses mains ersonnes qui ^rissotte. Ces de M. Belle, et que dans que le matin iprèsm'avoir î le premier été donné à si je voulais h ni à deux ' n'était pas "is allée au Je n'ai pas les instants >bre à côté le, au mombre. H y
fetLafon.
'il m'avait oême que
Par M. Brllps.
2» ™ »r ,« ""'"'""'• •'■'""''' '"'"^ .Ieram,« dep, U quatre
Réponse Non.
M. «elle, de prendre garde. Je suis allée demander conseil K M Pionnit
StebêtisB Z . ''. ''^"'- ^^ °^" ^'* ^"« '>"•' n»^i« q"e c'était une petite bêtise, que je ferais mieux de laisser cela là, que M Belle était nn
l'aZnf A^orf ' "' pourrions pas arriver; que M. Belle avait de 1 argeu^. Alors un commis du Dr. Picault qui se disait Belge me dit oue
^A. r-icauic, 11 se serait tix)uvé à la porte.
H«vif ,"!;' f "'"r ^ """^ ^"^ J^ "^'^^ Pa« dit chez le docteiu- Picault et devant le docteur PicaïUt, que j'avais de l'argent à faire avec M BeZ « que J'allais le fair« chanter. Je ne me suis pL servi^xpreL^ns comVr teBt le même sens. Après ma sortie de la maison d'émS^ i'v si Journée une fois avec mon mari, pour voir s'il y avait de^tZi'nZ
J'ai renconteé M. MuUer trois ou quatre fois, depuis que je suis sortie de la maison d'Emigration. Depuis le commenciment de cette eTuêtele
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mJ^'^tZZ" v^ ^"î 5"^^ de conseils, dans l'enceinte même du Palais de Justice hier, relativement à ce que je devais dire ici, comme témoin et je n'avais pas besom de os conseils.
Il il
■iti iji;
Question. — Comment se fait-il, qu'après avoir tenu secrets, vis-à-vis de votre mari, tons les prétendus outrages que M. Belle vous avait faits, jusqu'à la fin de novembre, ou au commencement de décembre, vous vous soyez décidée tout à coup à les lui révéler ?
Réponse. — C'est parceque j'étais malade et que je pensais mourir et que je ne voulais pas révéler de telles choses à mon mari.
Question. — Lorsque voiis avez cm que vous ne mourriez pas si vite, dans quel but avez-vous fait ces révélations à votre mari î
Réponse. — Parceque mon mari m'a demandé pourquoi nous n'étions pas entrés au service de M. Belle. Alors je lui ai fait les révélations en question. Mon mari s'est alors emporté et il m'a dit qu'il allait en faire part à M. Lesage.
Question. — Alors, vous dites (^ue depuis que vous êtes partie de la maison d'émigration, à venir a la fin de novembre, ou au commencement de décembre, temps où vous avez fait ces révélatiofts à votre mari, vous avez été tellement malade que vous pensiez en mourir î
Réponse. — Oui.
Question. — Btitit-ce rue du collège, que vous avez fait ces révélations à votre mari î
Réponse. — Non, c'est dans la rue Montcalm où nous résidons actuellement.
Question. — Pendant que vous résidiez, rue du Collège, ne vous êtes-vous pas trouvée assez bien pour aller danser le cancan, aux noces d'un nommé Gagnon î
Réponse. — Oui, je suis allée aux noces du nommé Gagnon. Nous sommes descendus huit Français, quatre hommes et quatre femmes. Alors, M. Gagnon et sa dame, qui sont Canadiens, nous ont priés de danser ime danse de notre pays. Madame Arnaud nous a priés de nous mettre en place. Je lui ai dit que je ne pourrais danser, mais que je me mettrais en place et que je marcherais. Ce n'est pas le cancan que nous avons dansé, mais c'est un quadrille comme on le danse dans notre pays. Je n'ai pas pu rachever la danse parceque j'étais trop indisposée.
Question. — Enfin, dans la circonstance susdite, si .vous n'avez pas dansé le cancan, n'avez- vous dansé une danse aussi immorale î
Réponse. — Je ne sais pas ce que c'est que le o^incan. J'ai dansé le quadrille et ce n'est pa.s une danse immorale.
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[l'avez pas dansé 1. J'ai dansé k)
Question -Wavi^z-yoïi. pas vous-,m^me, (^hu. les cironstoiices précédentes, dansé d'une manière immorale ? •
Réponse. — Non.
A la maison d'émigration, nous avions pour dîner, des pommes de terre, de la viande et de la soupe. Le tout était mis ensemble. .T'ai mangé peu de soupe et quand au reste de mon dîner, je le laissais là.
J'avais une chambre séparée de mon mari, mais je l'ai fait venir avec moi Mon mari a couché deux nuits dans un hangar qui servait de dortoir. Je lai tait venir ensuite avec moi pour partager ma chambre.
ÇMes«ioft.-Avez-voa8, avant cette enquête, été en «ipport avec des témoins qui ont déjà été entendus, ou (lui doivent l'être plus tard ?
Mpome.—J^ connais ceux qui ont déjà été entendus, M. Muller et mon mari ; je ne connais pas ceux qui doivent être entendus et je ne sais pas quels sont ceux qui doivent être entendus.
Par M. DoHERTY.
Je suis âgée de trente et un ans. C'est Lafon seul qui m'a parlé M Moussette qui l'accompagnait ne m'a rien dit. Il a dit seulement, c'est vot^e affaire, sur l'observation que je lui ai faite, en lui demandant si ce n'éta t pas un faux serment de changer mon affldavit. Je leur ai douLé à bo œ comme on fait ordi nanement dans mon pays. .Je n'ai rien bu moi-même' je ne bois pas à cause de ma maladie. '
..n/T°?'' ''" """T^ Dépleschins. .Te n'ai jamais bu avec lui. Je l'ai connu dans la maison Gagnon. Je n'ai jamais bu en la présence de Déple^!
Il y avait chez moi, dans la maison, lors de la visite de MM. Lafon et
.^^«t^^^'"'''"""''''^"°""^^^ ^•"^^»«^«' ^-«^ é^^'t à écrire su une table. Mon man suivait Lafon. Ce sont là les seules personnes qu'il y
Lorsque Lafon est remonté, M. Poussette étant resté eu bas de l'escalier. Il sest approché de moi, et me mettant la main sur la poitrine, il m'a dit : Allons, madame, faites cela pour madame Belle, et ses enfants. Je > ai alors repoussé et je lui ai dit que mon honneur valait autant que celui de madame Belle et de ses enfants. Il s'est alors excusé et m'a dit! Allons vous serez chez M. Belle, à trois heunss. Alors il est parti.
La Déposante déclare que la crésentP dAr.^.'^ persiste et à signé, ce dix-huit r^J^^l^Jt'T:!^::^^'''''' '^ ^^^té, y
cent soixante-treize.