‹ Réponse à une adresse de l'Assemblée législative, demandant copie des documents concernant l'enquête sur la conduite de C.E. Belle, écuyer, agent d'immigration, à Montréal [microforme]Chapitre 59 sur 111 · A. LEBLANC · texte numérisé non relu

A. LEBLANC

Commissaire.

(Certifié.)

J. F, DUBREUIL

Secrétaire protempore.

nain de l'enter-

i, des insultes, au de M. Belle

ir lui dire que . Belle l'avait

e à personne,

il!''

llf !« ^

CHARLES A. LEBLANC, a i?.

(Commissaire.

M. A. Belle, un <les avocats de M C F n«ïi , .

témoignage que l'on a comn^encé à ilum^'ht":^ s'objecte au genre de

de M et madame Monier. Il dit qu^l „ devr^'''''"^'**'' ^''-^"^ l'e^^men

fonnulées dans les plaintes de MulLr ÎJZl "l ?"^^ »"^ ««cusafio.H

Heule« ont été soumises à M. Belle et i'^s^^^^^^^^^^^ ^-"«^^r, lesquelles

M le Commissaire dit qu'il a (Uin ; des témoins viennent corroborer l'accuJ"" T/f °io° «"r la chose. 81 entendra. ^^^"^ ^^ ^ énérale contre M. Belle, il les

M. Monk dit qu'il veut faire

Jze, à dix heures

Benjamin OK'^ment, <1« la cité de Montréal, mnfltnict©ur,dtent dûment assernienté, déiM)^e et dit: Je suis âgé de ti-eute-huit ans.

A M. MoNK.

e an genre de , dans l'examen ux accusadoi H •^t«r, lesquelles

ad des témoins

la chose. Si M. Belle, il les

r prouver la ion.

a doctrine de M. Belle est

> l'objection lécisioQ..

UiOlS

Je crois avoir été cniployé i\ l'asile de l'immigration, à Montréal, an is d'avril 1872, et J'ai continué h y être employé comme tel. Uimiu

mois de juin de la môme année. J'y fus employé environ deux mois.

Question.— Avez-vou . ou occasion, pendant ce temps, de voir, par vousmême, comment c«t asii était tenu par M. Belle î

Objectée de la part de M. Belle, s trce que les renseignements demandés par <i tte question se rapportent h uue date antérieure de douze mois aux accusations qui font l'objet de cette enquête.

M. St. Pierre .lit, que l'accusation actuelle est une accusation générale port/r> contre toute l'administration de M. Belle, et qu'elle est d'une nature générale, et qu'il doit être permis à la poursuite de prouver cette administration, puisqu'il n'y a poi de temps de déterminé dans l'accusation portée par l'affidavit de Muller.

M. Belle dit, que la lettre de Muller qui transmet cette a<'cusation est datée, que le commissaire ne peut pas s'enquérir d'autr« s faits, 'luedeceux qui y sont mentionnés.

M. le Commissaire dit qu'il a déjà décidé la question, au commencement de l'Enquête. H ne peut sortir du dossier.

L'Objection de la défense est maintenue. H ne peut aller au-delà de commission.

sa

Il maintient l'objection.

A M. St. Piebeb.

Le témoin dit qu'il n'est jamais retourné à l'asile depuis l'énoque où il eu était le siurintendant. Et il a signé.

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