A. LEBLANC
Commi$$air».
(Certifié.)
J. P. DUBEEUIL,
Secrétaire protempore.
.le l'.liSnlldf'''''''''''"' ""'" "'" ""■' ■*■" -"»»'«-'-!-■ » -roi» he,™.
I'KÉNBNT ;
CHARLES A. LEliLANC, C. 7<.
Commissaire.
Annette Ciiljit, <^i)()n.se (le Jean Roin^ f..iii,. i Montréal, étant dûmit a^!." S; ^';;:;:;^ '^ ^"«"^ ^« '^ -^^ <1«
'fe suis française, dp la Savoie. Nous sommes '.ni vô. .^ ^r ./, . huit oetobre, •iernie,, moi, mou «uni et un pé^ ul^ ;. \, r"''f''' '' sommes descendus à la mais,,,, dVm,i.Matiô,f Voï. ! " '" """'
A M. St. Pirrbk.
Nous avons passé la nuit do uotreiiiTivéo ■'. lo .„..i...,. i>/ ■ Noms pris note Mjmmv 14. On ,„„„ a s«v ,1m ..f T ''^™8»"°"- L„ eafô u'éeait pas boa, „„ aurait "ÛoXù" de rla„ T'" " "" """"" la maiso,, d'éu>igra,lo„ pas t,vp protr ""• "'""■" """* '™"-'^
vu da„s les lits et Je n-en li pas "SirpT^^S:™™"'- ''' "''"• "' "-
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mère. La eause eTSt TôTa i^ne fil ë'' "'""""" ""^ *"* <" "^ » se troavaieut du ffl, doslgUl « ^ ftëLëTir" ""'"■' ™" "»"* ''* Praoce. Cette boite avait".t,n.d,.C:ltt,e^'S™dSLt^: ,
, i\ trois henroA
de la (jité de
.Montn'-al, le l'rivjint nous 'livés ù onze l'émigration, e arrivée à
oh nous mangion.N. C'était un petit nécessain' que les frrnme.s de raéna/^o ont coutunu' d'avoir. Lo soir, elle y était eneore, mais le ItMidemain matin, elle n'y était plus. Je l'ai réclamée h madamt; Barrette et j\ sa lllle. Elles m'ont répondu (lu'elles n'avaient pas l'habitude de toueluM- eu rien aux affaires des émigi-antH. .l'ai i)ri8 des informations i)armi Umn les émigrants, et un jeune monsieur émigrant, m'a informé où elle était. U m'a dit «ju'il l'avait vue entre les mains du petit garçon de madtime Barrette, hMpiel Jouait avec. Ce petit gar<;on est ûgé d'environ sept ans. Je me suis encpiis de lui, où se trouvait la boîte et il m'a dit qu'elle était dans la chambn» de sa sœur, Léonie BaiTette. Le lendemain midi, h l'arrivée de mon mari, j(^ lui demandai de faire des recherches pour obtenir cette boîte. Madame Barrette le fit entrer dans la chambre où la boîte était sensée se trouver, afin de lui prouver qu'elhi n'y était [)as. Mais madame Barrette avait eu le soin «l'entrer auparasant, elle-m«Mne, seule, dans hi chambre. Quelcpies minutes après, j'ai retrouvé cette boîte h la porte de ma chambre, mais la boîte était vide. Je dis à madame Barrette «pie j'allais me plaindre h M. Belle, de sa conduite et de celle de sa fille. Elle me répondit «pi'elle ])ouvait me mettre dehors au nom de M. Belle, et que cela ne me servirait de rien de parler A celui-ci. J'ai cru que ce qu'elle disait, était vrai et je n'ai pas fait de plainte à M. Belle.
'émigration.
it du beurre, vous trouvé
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à. C'est la issait avoir lue si cette et avec sa le boîte où pportés de ins la nâllG
Le nécessaire en question, éfait une petite boîte rouge «pi'on pouvait facilement cacher sous les habits, si on le désirait.
Madame Barrette était i)olie pour les hommes. Je n'ai pas eu personnellement {\ me plaindre de M. Belle et je n'ai pas remarqué sa conduite envers les autres femmes. J'ai remaniué (pie M. Belle était dans l'habitude de tutoyer tout le monde, à peu près. J'ai remarqué que le petit garyon de madame Bari-ette, dont j'ai parlé plus haut, était un enfant maussade et qui créeait des difficultés parmi les émigrants, quand ils avaient (les émigrants) des enfants eux-mêmes.
A l'expiration des trois jours, h partir de la date où mon mari a commencé à travailler, M. Belle a refusé de me donner la carte nécessaire pour obtenir à dîner, en me disant, que vu que mou mari travaillait, nous n'y avions plus de droit.
J'ai informé mon mari de ce fait, et, sur la représentation faite par mon mari, M. Belle nous permit encore de dîner ce jour-là, en nous avertissant qu'il nous faudrait partir le jour suivant, le samedi. Nous avons dîné le samedi, sans cartes. Un Monsieur nous en fit i)art. Nous sommes partis îe samedi soir.
Crhl^.. \T^ "^""^^ P^ ^°°«'*' '« J^"' «^ °o«« «ommea partis touché l'argent qu'il avait gagné depuis trois jours. ^ '
mari^iT ^Ç"^!"?* '^ ^^P»rt d« >» ««ai^o". nous sommes retournés, mon mari mon enfant et moi, à la maison d'Emigration, et M. Muller nousa donné quelque chose à manger, en l'absence de M. Belle
Mon enfant avait alors dix-huit mois. Il est mort la semaine passée.
Transquestimnée.
.u.J^ Ta"^^ ^^ '* ^^^^"^"'^ ^^"'^"^^^^ ^»'»« «'o»t a»c"ne transquestion à TaTgnr ' •«^"«"««lÔticisadépo8ition,qu'elle déclara vrJe Et elle
ANNETTE OULAT.