A. LEBLANC
Commissmre.
(Certifié.)
J. R DUBBEUTL,
Secrétaire protemvore
l'examen du 1873, à trois
ïît «e jour viugt-huit mars mil huit cent soixante treize, à trois heures de l'après-midi. '
innmsai/re.
Présent :
CHARLES A. LEBLANC, C. E
Commissaire.
La déposition de madame Gagnon, est continuée, comme suit :
A M. A. Belle.
Je ne croirais pas madame Vaucaster, sous serment, pas comme je l'ai dit plus haut, parceque c'est une femme de mauvaise réputation, de mauvais caractère, et parceque je l'ai entendue moi-même, accuser d'autres personnes à faux.
Tranquestionnée.
Par M, MoNK.
J'ai dit dans mon examen en chef, que j'avais eu tort de laisser ebtrer ces étrangers (madame Vancaster,) dans ma maison. Quant à son mari, je n'ai rien à en dire. "* 'iJ^
Madame Henri, aussi une étrangère, ma dit que javais eu tort de laisser entrer madame Vancaster dans ma mmson, parceque rien qu'aie voir, elJe n'avait pas Pair d'une bonne personue.
Madame Henri a laissé Montréal, depuis la Sf. Michel, dernière.
mi
P« aperçu que M. Vaneastor conLÏT ""*' '*"'■ J" "<> »"' «"«
«o-nais, je le croirais muTZm^ """"'""«"^ *' "'»»'*» « 1™ J'en
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nom. Il a pris par écrit ce „„„ iC -T' ''™'*' '* J* "* «•™ P»" «»«
avecm„i,al„«:jes„isL,?X/e.TJ, ■*• "'™ ""^ "'«"' '« venu <iame Peizer et à leur i„v «fo? rw > "™° """"^e Barrette et maen cette .«casiou et „ i mt^f.' v^' """""^ ^'"''«^V" »?»■« la parole dit à p^pos d-™ homme olnlr^r''*.''™"'"'''™'' VancaLr a d'autre chose. Je uw^Ta^rnliritr*"^- " "'" ""' *^ "''"'*>'>'' macUme Pe.er demeure%herm7C"C:;Tre;rm:r''^''^
aucun pré«,ot. Lorsqu'cùê elôrtaTH^"- ^"'''""'' ""'^"'^ "« "■'» «>" d'ouvrage. emportait des paniers, c'étaient des paniers
M. Belle est venu olipz mr»i ,...« .«? • ^ 'e jour de l'an, n ,n"a demandé s Jétr "*" ?* '"" *'""'"<'» «P-*» à monsieur et madame Vancartor jtTl T,""' ''™'' '■""* "°« '""'""'« »p.*s cette visite, q„e je me r,rrenH,tl r°,f " "'" ""'• <''''^' 'ongtemps mtion. .le suis all^ en vd.n^ S^^ "*T "'"'>^*' ^"' «"■« ma décla-
--.em'ajamaisra7::S^°SéS^Se";trBe"r""-
me ^tZ^z::tr/zT!^:r'''' "« «»- <"> -° p^^». ««e
qne dans son pays, elle^jlritZdàntr"''"''''" '' '^"~'"' "'"' dans ce pays-cl, des pouicea» ^^fn Be l °t Tï" "■■" "" '™"™ -aitmieu. rester chez e„e, ^urdT.le'î-.r'll.'pat'.XrUptt
e très estimable, 'e. Je ne me suis 'après ce que j'en
je n'étais pas ja-
[>as que madame fait rien depuis
» n'ai pas fait de I ne sais pas son n'est pas venu Barrette et maa porté la parole ne Vancaster a i^s été question
m'a été promis:
lois,
m. Je travaille itte ne m'a fait ut des paniers
lemaines après '•) une chambre est longtemps aire ma déclalame Barrette est venue me iladame Van- ^. Belle.
ion pays, elle eaucoup plus a«! de trouver trd et qu'elle iipris par les
pas la danse belge. '""''"' "' "^ !»«> t™P Haut. Je ne comS
Ma seule raison pour dire 1 m v„.
comme lesa„t«,s, étaft par^e j^ne^ZCl'"-? '" """"^ *™" "-«^ entie elle et sou mari. ^ * '"^ "•'■» '»« "ause de divorce
vanotrr:s:r Sit,:r^f„r 'i*« ""'-• <"» -"-
ses hmdes détachées. Je sais m,'elle 1 éw r ? '^"^"*' ™ ""'<■"« avait uous, elle a été „. .de „cndam tit lotrr, """"*'• ''« '«"'' ')'" *" -toutle . .,„vecm.,„„,e t^Z^^^'^^t^^^^
lait t„,^j„,„^ ainsi et I„l „| .fZLuJ'^ "" "' "'''"X'bé qu'elle par- ™.f-.. Elle me ^Pondli;^^::!^ rk* fl^t''"'''' """ '
.e »eXr XXr=r^;™--« >» •>*-■ -•- se„,e rois.
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je n'ai pas perdu un seul sou ni ZZT^T '""" '*"«'' "''«^ "ons, «ela aumit p„ «„ d„ domma^ ^"' '"''■"'""' ■""■ » I»^»e>.ce. Mais
sont^i"™"' """■' "' """"-■ -"' P-«» e-mble. Tous mes logements ï5^-é dans mon .amen en 4?»^^»,^ ::T e^ S
J« ne sais pas si madan.e Vancaster a tai, „.. ,a„.
serment.
A M. St. Pierre,
M. Bile est venu chez moi une fois. Lorsqu'il est venu, il m'a demandé si c'était aoi qui avais lavé pour madame Vancaster. Je lui dis que oui.
Le témoin clôt ici na, déposition, dans laquelle elle persiste et qu'elle déclare vraie. Et elle a déclaré ne savoir signer. ,