‹ Réponse à une adresse de l'Assemblée législative, demandant copie des documents concernant l'enquête sur la conduite de C.E. Belle, écuyer, agent d'immigration, à Montréal [microforme]Chapitre 96 sur 111 · CENT LAFOND · texte numérisé non relu

CENT LAFOND

LANO,

Commissaire.

Vendredi, le quatre Avril 1873.

Présent

CHAELES A. LEBLANC, C. J2.

Commùsa/k-e.

^n^lTZ'" ''™'" ï^»î»ta.Ma.toiUen-Vinc«„.Ufo.d

tinuée comme suit:

Par M. DoHBBTY.

estcoo-

^^^ Objecte par M. Monk, comme iUégale et «.ou-e étra»gé« à la ,„»..

Objection Réservée.

sous

«i:Xr.etr^T„*,r^^^»--'''^'»''^p»^on

ment.

comité de police.

^es<m.Connaisse2-vous les faits qu'eUe

a ainsi rapportés sous ser-

^(mse.— Oui.

Question. — ^Madame Vannast^r a f/»iir. ^« xi.

liépoHHe. — Je lui ai entendu jurer deux choses fausses devant le comité (le police.

Quention.—D'apviSsi ce que vouscoiuiaissez de la réi)utatiou de madame Vancaster, et d'après ce que vous lui avez ent^îudu jurer des choses fausses, comme voua venez de le déclarer, la croiriez- vous sous serment î

Eéjwmte.—.Jv no connais pas particullèremont la réputation do madame Vancaster; mais je sais qu'elle a juçé des choses fausses comme jo l'ai déji^ dit doux fois.

Je n'ai jamais connu M. Vancaster avant le jour que j'ai mentionné dans mon premier interrogatoire, et j'ignorais jusqu'à cette époque, qu'il fit partie de la force de police. Vancaster m'a déclaré (ju'il n'avait aucune objection à signer, si sa femme le faisait, et qu'il ferait tout en son pouvoir pour l'engager à signer. J'ai amené M. "N'^ancaster au Bureau de M. Belle, parce que je pensais qu'il ne comprenait pas la natui-e de la plainte qui avait été faite.

Après quelques explications et les reprochas que lui fit M, Belle, Vancaster dit, qu'il était décidé à retiter son accusa^tion.

Transquestionné.

Par M. MoNK.

Lorsque, sur les instructions du chef de police, je me suis rendu au bureau de M. Belle, je croyais sincèrement qu'on avait ourdi une conspiration contre lui, rien n'a changé mon opinion à ce sujet depuis ce temps ; le chef de police m'a simplement donné l'ordre d'aller au bureau de M. Belle.

Question. — En admettant que le chef de police ne vous eût rien dit auparavant, au sujet de cette prétendue conspiration, qu'entendez-vous par ces paroles que vous dites dans votre premier interrogatoire :

" M. Belle me répéta alors à peu près les même choses que je viens de " mentionner " T

i devant le comité

fit M. Belle, Van-

Bépc

îs que je vioDs de

que M.S";;;tairippt';,;Cl;,t'fr'%'^"^ '"'*^''"* ^"^^ "'^-'n^, et que le môme chef ,U police mLT T ""' ««^'^«Pi^^tio» contre lui ^i«^ toutes les reel... Js n^^^^ ^ ^:X Xir " '' «^"^' ^-

^t,^:^^'::^^^:^;,^^^<lit,- ent.„tdans son l>u.au,

de se tenir sur ses sarde j'ïll;"^^^^^^^^^ «">' «'«-it i-fonné

, qii on avait tramé une conspiration contre lui.

Question. — Vous n..i il /ir.„ / i formé ce complot î "^""^ ^^ "'^"^ ^^^'^ Personnes qu'il croyait avoir

pouvais SX-i^^êtteS^^ personnes, avec lesquelles je

dont je ne me rappelle plnsî;!» Ti ^''T''''' "' ^^'""« «"^^« I>«'-«o"ne au fond de cette affaire Je «ê "ni; j ^«""^'-J 'ï"'" <^royait que Muller était que M. Belle me donna dans c^ momenT"'' •"'""' '^'' ""'''''' P«'««»"«« ver dans la déposition que 'a. fa^r ' T"^^ '''''' *1"'"" P^^''^ ^^'^ t^oum'avait donné le nom de q m rf 2f ' ^' ^"'"^'^ ^« P«"««- M. Belle Je ne m'en rappelle réeli:^^;?^:^^^^^^^^^ '"^^ ^^^^^ --•"^^--• connaissance, que ce fut le 21 ou le 22 ^.. '''*'''' ""'' "''^^"^'"" '^^ '"'-^ de M. Belle. Je ne puis pas prW l'Ite' """'^"'^' "" "' '^"^^''^"

J'ignorais alors qu'on eftt nn,.f<î „.

la conduite de M. BeV lu meH !." î '''"'"*'"" "" gouverneu.ent sur tructions que je i^çnes alors de la p^rt deV 8^1,^' 'r'"!; '"" ''' "'■^■ d'une certaine accusation qui avaiJ Tfé n ^a " '"^ *^* P'"* d'abord

qu'il croyait être un instrument dal il P"^^«/"»tre l"i, par une femme Vancaster. H ajouta quTme donne.n -^'^r ^' ^'""^^- ^'^^^^'^ "^^«^ame • les donna, mais je ne min ZXZ OéL H """^' ^^ '^ ^^^^' " quej'ai déjà déclaré avoir ouSs Ti me dit 1 1 ''""'' ^^'^'^ ''^^'^«""«^ trouver ces personnes j'en obtiendrai! T ^^* ^^ P^"«' *ï"esije pouvais qu'il m'avait dit. J'étais alnr, ! , ^' P'^"^^« convaincantes de ce allait et venait dans ittret" jTIZI à '/^"^ ^^ ^^ ^^*«™- ^^ J'avais reçues de M. Belle Tnnt IT r""""^""' '"'' ^^« données que

Belle, j'exerçais ma di^^rédo^dls ee^^^^^^^^^^^^ ''' ^-*-«*-- deV

trouver M. Vancaster. Je le trouXt, T' ^^" ^''"^'^^ ««^» f"t de loir m'accompagner chez M. Bel'r Nou^nH"'"^"*^^^ «mplement de voule trajet je ne dis pas un seul mot'à vTZ.^f ? ,"" ''^^'*- ^"^^«t tout jure que le témoignage que ilrrendn «T '' ^"^ ^'^^^^^« ^« M. Belle Je un état exact de le qti Z^^T^^^^T^ ^ connaissance,

P de n ai pa>. dit h Vancaster de rétracter

tout ce qu'il av.if .lit contre M. nellc. Je ue l'ai jamais ;icr.„s^ d'avoir dit

La raison ,„u' jo fis valoir auprès de Vancaster, fnt à ,,e,i prAg celle-ci • jehnjhs, <,n'étai.t uo,.veIlement arrivé en ce pays, il deval se d Jflor d„ mised que pourrait lui donner la première personn'e venue quel^Uvou a fiur. son ch.nnn au Cana.la, je lui conseillais de .^tractJr''.^n n^^. q- 1 ax ;u( po.tee contre M. Belle, si toutefois il avait été pressé ou solS de la fttire; q„',l me semblait extraordinaire, et que je n'aura^ ma cm qu'un français aurait pu attendra trois mois pour ven.^er l'honnerde «^ femme ; qu'il valait mieux étonfler cette affaire, plutôt <p,e ren. "mbUme une telle occasion, surtout après un délai de trois mois. ^ ^

M Belle m'avait déclaré, lors de notre entrevue, que l'accusation avait été portée trous mois après la perpétration des faits U y so't meÏonné ' tnts^W^ i-P-sounellement la nature de cej fJits, je n'af ^vu

nn.,^" ^^"''"^'" '^'f'«" me donnant ses instructions, qu'une femme du nom de Vancaster avait porté une accusation contre lii prétendrùro,^ Pavait insultée, il ajouta qu'il avait demandé au gouvernLeS ai^^^^^^^^^^^ sur cette affaire : tout ceci mo fl^t tiit i««c a,. '^•"cm, uueenqueie

Belle avec Vancaster. ' ^"^ ^' ""^ ^'""^'^'^ ""^'^ «hez M.

la lecture. "«^ uit qu u consentait à la signer, et je lui en fis

égard, et elle S'est m„„,kirnv*jL ""^'"- "^^ "" *™"^ ''™'= VareS?-'^"'""""'"-™"" "'" -» »"-"«' "M- le voyage de

aux e^icatioM ^ ^^""' ""'e'™?''»- <I»i eut lieu, mit flu

2»9 Elle a encore Juré fa„ssen.« . ''^'^■' '"''•^centes.

Ré-examiné.

^^^'^.\.hEhm.

BU, mit flu

«»».po-.a„t ,e ,„toe ^;.'^"^ ^' ^^ "" - ™'» Jamai.rrvfdXr ,*:" Je désire ajouter h ma aa . .

J'ai eu l'occasion .«e visite,. lo • <!«»«« appartemente. J'ai S,!^''"" "'Emip.atio,,, j'ai visiM tà-

"="'""* "*«"■"«»)««., à a™iet;.aTr

jAfftWX ^sUt/sfaits, taudis (|ii'i1 y avait «Iuh Oauadjpiis qui ineiuliaiuut leur pain i^iii» les ruéi «t qui u'avaiuii^ pas do lx)is pour m chauffer.

Les tu.igi.u»* avaient l'air bieu; ce qm . 'ù vu de la uialuon m'a pani bien et M. Muliei .avait l'air satisfait, tuut ou diHaut qu'il avait beaucoup à faire.

Les trauM(iuestion8 à pu8er au témoiu, par M. iSt. Pierre Bout reumes pour <iuel<iue8 iiibtants.

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