‹ Réponse à une adresse de l'Assemblée législative, demandant copie des documents concernant l'enquête sur la conduite de C.E. Belle, écuyer, agent d'immigration, à Montréal [microforme]Chapitre 97 sur 111 · A. LEBLANC · texte numérisé non relu

A. LEBLANC

Commissaire.

(Certiflé.)

J. F. DUBREUIL

Secrétaire protm,por«.

Le même jour, 4 Avril 1873.

Alexandre Dereze, Agriculteur, de St. Thomas de Moutmairnv étant

ttTLTnTl 'T' '' '''-' '' ^"^^ '^' '' cinquante ar\ s" ariu e au Canada, dans les premiers jours du mois d'Août.

Par M. Belle.

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. -^«.t ?r ^T ^?*^^'' J« «"i« descendu à la maison d'émigration,

d'éShn '^/Îi-'T^^'^^^^^'P^^^^^^ *^e la tenue de la maison frakéfna^M'S n' v ^'"'- •'''''' '^ ^^"'^^^^- ^«"« --«- ^^é bien avpntr ^; ^' ^'^^ ''^"™'' ^^^" ««"«^^«- J^ «"i« arrivé au pays,

Si je suis demeuré au pays, cela est dû aux efforts qu'a fait M. Belle pour m y retenir et poui' bien me placer. Je suis demeuré d'abord pendant deux mois au Sault au Eécollet, chez M. Douglass. M. Belle est venu m'y voir plusieurs fois, afin de voir comment je me trouvais, moi et ma famille. 1^ s occupait de nous comme un bon père. C'est grâce aux efforts de M. Belle que J'ai réussi à avoir la place que j'occupe à Montmagny, chez l'Hon M. Beaubien, là où je puis exercer mes capacités, et où je suis respecté. Je SUIS là avec ma famille. Je suis très satisfait de ma position et de celle faite à ma famille.

M. Belle traitait, pendant mon séjour à l'émigration, les autres émisants comme nous, avec politesse. Mes enfants étant alors tombés ma-

l:^%ntr;;lt"'""^"^^^^^^ ^"* ^^ «oignes jusqu'à

. Je n'ai jamais remarqué qu'il y avait de la vermine, s'il y en eût eu je ne serais certainement pas resté à l'émieration '

grés.

Pendant que nous étions à l'émigration, il est venu beaucoup d'émi-

outmagny, étant mte ans. Je suis

it.

jon d'émigration, mme et moi. J'y nous avons resté ue de la maison avons été bien arrivé au pays, pécuniaires. Je

Je dis que les émisn'és ' i et qu'ils avaient l'air satisfait! '"''''"'' ^'^"^igiation, étaient bleu traités

ordinaSen^cL^qlu n'o^riS 1^^ qui sont exigeants et ce sont

La nourriture h l'émigration était «„«{ .

toujours sur la table. ^^ suffisante et saine. Il en restait

Les gens de la classe movemifi n,„- . * tous,) et „«„e les cm.^^^lZZtlT: '"' .<"'^'-*-'^ P-^'l»»

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sqnestionné.

L'a fait M. Belle d'abord pendant îlle est venu m'y oi et ma famille, ux efforts de M.

igny, chez l'Hon.

e suis respecté, a position et de

les autres émiors tombés masoignés jusqu'à

'il y en eût eu.

beaucoup d'émi-

Par M. MoNK.

auBlt;"^*^^--»— .e...™e p:^e.e...e.„S.,,

Je connais mon métier. Je

i^ P.ua .e,tas fe™. ,e .o/p'^r tT^J^T'^' "" -^'<"«

trer mes capacités.

J'ai fait connaissance d'i

^— „oucs lermes de mon navo t • -^^ymaco ar

arrivé tai^, je

I retourné en Eurone.

je n avais pas trouvé de niuo. ,-

""^-"■-^;jo aurais.

J'arrive de Montmagny où je demeure actuellement.

J'étais cultivateur en Belgique.

Par M. St. Piebbb.

Le témoin oLôt ici sa déposition dans laquelle il persiste et qu'il déclare vraie. Et il a signé.

OCT. DEREZE.

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