C. A. LEBLANC, C
Commissaire.
Je snis âgé de cinquante trois ans.
mt dûment asseï*-
Transqimtionné.
Par M. DoHERTY.
cette ville, j'étais à cette éZ^l^^^^^^^^^ '^ '" ''^""'^ ^«^2, en
croyant qu'il était un hom^dUre 1^^^?':^ t^^^^^^^i ^ ^^- huiler, moi, je faisais alors le commerce^ X.^ ! ""*^^^^*^^" société avec capital, parce que je le 4^ „ Lm nel'l'"'"'"'"^' J'^^P''*^^^«^« ^« des affaires jusqu'à Ottawa ; je vendSl ^ !" ««"^P^tent ; je faisais et M. Muller était chargé de cette m, H?, ^^^"''' ^'^''^^^^^ d'Ottawa effets écoulés à Ottawaf^ ne S „ïï,d^^^^^ T^^'^^- ^"^"^ ''^"-
attendu que M. Muller ;i,n^T;nst:i^^^^^ ont donnés
et il t^Z^S^ itStt^:Sl^ iT r- -^^^- '^ - e«.ts, de ceux qu'il avait livrés etXu n« '"':*' ^'^ P^^^°^«"t d'une partie reste. Il avait pris sur S df dis"^^^^^^^^^ ^^ - ^-^e payer pour le
explication.- '''''^' "^^ ^""^ ^^^ me donner la moindre
Moot..a,. Q„„„a,,-e p».u, .e., affa, J:;L:„T j::,":»"^ s^f *
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Je fus près de six semaines ou deux mois absent.
A mon retour, je trouvai mon magasin fermé et je constatai que mon fonds de marbandises avait disparu.
M. Muller avait les livres eu sa possession et je n'ai jamais pu obtenir un état de mes affaires. Non seulement il me refusait cela, mais il a toujours refusé de me donner mes livres, et je puis dire que la manière dont M. Muller a agi à mon égard a été cause que mon commerce a été complètement ruiné.
J'ose même affirmer qu'il m'a littéralement dévalisé.
J'ai été près de deux ans dans les affaires avec M. Muller.
Quand je parle de la manière dont M. Muller s'est conduit à mon égard, eu affaires, j'entends dire qu'il m'a volé.
Quand je partis pour l'Angleterre je crois que j'avais pour près de trois mille piastres de fonds de commerce que je laissai entre les mains de M. Muller.
Question. — Si vous saviez que M. Muller en veut à quelqu'un et prend des procédures contre cette personne, et qu'il serait interrogé comme témoin, le croiriez-vous sous serment î
Objectée
Par M. MoNK.
Comme étant vague, basée sur des suppositions et incompréhensible.
Objection Réservée.
Réponse.— A^Aixi perdu toute confiance en M. Muller, sous les circonstances susdite», je ne le croirais pas.
D'après ce que je connais de M. Muller, je ne le croirais pas sous serment.
Depuis mon retour d'Angleterre, j'ai eu occasion de rencontrer M. Muller.
)nstatai que mon
J'ai eu des relations d'affaires avec lui i»„-sommes d'avgent et des épiceries pourlafomnie! "'" '' '" ^'' ''''''''
Transquestionné.
Par M. MoNK.
acompréhensible.
, sous les circons-
Hope a été employé coatw moi comme cofeif"'*'' "°'^' "" P"'
«ent, mon associé s'étant approprM lwT„^ ' ^ """ J" '"» '■"">fu» haduit devant la cour Smlêl et Xw • '"" ""°«<' ï*'^»'""- J« avait porté plainte contre Zine^f'"^- '"T"'' '" ï""»"™« 1»f Montréal et condnlt . Port Ho^e.^rSTnXe^irnn^^ *
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je »e .vai. pa. ,n,l Pavail déCnt ^t "XCClS ^^^^
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commerciales avec Muller. "ontnen ,\ faire avec mes relations
affai^,'t^:LrirdfrsL?r''"'? -•^'^""P-O^^ndes dions généralement a„s:itï;SL,If;"„*'"™''"'' »' -»- '« ^^
Nous le falsifions quelque fois, comme le font tous les veudems de boisson.
J'avais plus de trois cents louis quand je pris Muller en société. Nous réalisâmes des prolits, mais je ne puis dire jusqu'à quel montant. Il va s'en dire qu'eu sus des trois cents louis nous .avions un grand crédit. Il fallait faire vivre ma famille et colle de Muller du produit de nos spéculations.
Muller me vint en aide, mais très peu de temps après que nous eûmes fait banqueroute. J'ai pu avoir de lui quatre ou cinq piastres par semaine. Quand j'étais en société avec Muller, mes dépenses ne s'élevaient pas à deux cent cinquante louis par année, bien que j'eusse à payer soixante louis de loyer par année pour ma maison sur la rue St. Cbarles Boromée.
Je ne sais pas si les effets de la maison de Hutton & Muller ont été vendus par le shérif à la demande des créanciers. Je croio qu'il y a eu une vente public de ce qui leur restait d'effets.
n n'y a pas eu de diflScultés quand j'ai été arrêté et je ne sais pas s'il y en a eu lorsque je partis.
Je ne peux, par conséquent, comprendre que dans l'espace de six semaines, notre fonds de commerce ait pu être saisi et vendu par le shérif.
Je ne crois pas^que le fait de m'être sauvé ait pu causer la ruine de nos affaires : je ne crois pas que l'agence commerciale ait fait savoir nos embarras à nos créanciers et causé notre arrestation.
Je ne peux pas dire que M. Muller ferait vm faux serment, je ne l'ai jamais vu faire un faux serment.
Si M. Muller était interrogé en ma présence, en ce moment, je ne peux pas dire que je le croirais sous serment, je ne le croirais pas sous serment.
Question. — Avez-vous donné toutes les raisons qui vous font dire que vous ne croiriez pas Muller sous serment î
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