‹ Réponse aux dernières attaques dirigéesChapitre 2 sur 7 · Æ FOR · texte numérisé non relu

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Pabbé et en même temps i: guérir de la manie de mordre tous ceux qui refusent de se prosterner devant son fétiche : le rationalisme ou cartésianisme en philosophie, le paganisme en littérature. C’est dans une conférence intitulée: Quelques mots sur Rome, et publiée sur l’Evénement du 1er mai 1868, que M. l’abbé a voulu savourer le plaisir d’essayer contre nous la mieux aiguisée de ses dents rancunières. Voici les trois paragraphes qui nous concernent et qui paraissent avoir été limés avec le plus grand soin. ‘ Dans une brochure qu’il eut fallu brûler sur la place publique, “ si elle eût seulement mérité de passer par le feu, bien honteuse ‘ aujourd’hui sans doute d’avoir été mise en face de la lettre d’un ‘“ évêque, l’on disait que le paganisme ayant plongé dans le sol ‘“ romain des racines plus profondes qu’ailleurs, il n’est pas éton- ‘ nant qu’elles y aient conservé plus longtemps leur énergie natu- ‘ relle et même laissé des traces qui ne sont pas encore effacées. Quel délire! Quoi! c’est à Rome, au centre même où Pierre ‘“ vint asseoir le roc solide et dresser sa tente victorieuse, au foyer ‘“ embrasé de la vérité surnaturelle, à la cime de la montagne où “ Je vrai Dieu a posé l’autel sur lequel il veut être adoré en esprit “eten vérité; c’est à Rome que la foi serait moins éclairée et “ moins puissante? Et que signifie cette persistance, cette im- ‘ mortalité de la nature mauvaise en face de la grâce qui sur- ‘ abonde à sa source? Doit-on tant compter sur la résistance ‘ naturelle, quand Dieu se plait à porter ses grands coups versun ‘ point qu’il est nécessaire d’emporter? Qu’on dise, si l’on veut, ‘“ que nulle part le combat ne fut plus rude, plus acharné, le sang ‘ plus généreusement versé, cela est vrai. Mais dire qu’à la place “ forte la victoire du christianisme est plus douteuse et moins en- ‘ tière, c’est ineptie ou blasphême.

Oh! celui qui parla ainsi de Rome, a pu voir peut-être, mais ‘ assurément n’a jamais connu ni Rome ni les Romains. Il n’a ‘“ pas compris pourquoi la croix qui domine tout a respecté plus “ d’une œuvre de la nature ou de Part et n’a détruit du paganisme ‘ que le mal.”

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M. l'abbé Chandonnet nous fait dire ce que nous n'avons jamais dit à propos du paganisme à Rome.

Cette tirade de M. l'abbé Chandonnet est certainement un brillant morceau ; mais comme dit le proverbe, tout ce qui brille n'est pas or. Si nous la faisons passer au creuset d’une juste critique, nous nous convaincrons que le proverbe trouve ici sa rigou-

reuse application. Elle fourmille de termes impropres et consé-

quemment d’équivoques. Pour plus de clarté et de précision, examinons-la par parties, et voyons un peu qu’elle est sa véritable valeur. |

Dans une brochure, dit M. l’abbé Chandonnet, qu’il eut fallu “ brûler sur la place publique, si elle eût seulement mériter de “ passer par le feu, bien honteuse aujourd’hui sans doute d’voir ‘ été mise en face de la lettre d’un évêque, l’on disait que le paga- ‘“ nisme ayant plongé dans le sol romain des racines plus pro- ‘ fondes qu'ailleurs, il n’est pas étonnant qu’elles y aient conservé ‘ plus longtemps leur énergie naturelle et même laissé des traces ‘“ qui ne sont pas encore effacées.??

Pour le moment nous ne dirons rien de l’appréciation que M. l’abbé fait de notre brochure, ni du châtiment qu’il eut fallu lui faire subir, et qu’il regarde même comme n'étant pas suflisamment ignominieux. Nous reviendrons là-dessus plus tard, et nous nous en occuperons longuement. Ce qu’il importe de vérifier actuellement, c’est l’exactirude des faits qu’il allègue, de la doctrine qu’il enseigne.

M. l'abbé affirme donc, sans hésiter le moins du monde, que nous avons dit que ‘ le paganisme ayant jeté dans le sol romain “ des racines plus profondes qu'ailleurs, il n’est pas étonnant ‘“ qu’elles y aient conservé plus longtemps leur énergie naturelle ‘et même laissé des traces qui ne sont pas encore effacées.??

Or, jamais nous n’avons forinulé cette proposition ; le fond et la forme, tout appartient à M. l’abbé. Ce que nous avons dit dans la brochure qu’il inerimine, le voici, et chacun pourra se convaincre que M. l’abbé parle de choses dont il n’a pas une idée exacte, ou bien qu’il n’est pas de bonne foi,

“ On n’ignore pas sans doute, avons-nous dit, que c’est à Rome ‘ que le système païen a jeté les premières et les plus profondes racines; que c’est là que la Renaissance a fait naître le plus fol ‘ enthousiasme et produit l’engouement le plus funeste.”

Nous le demandons, est-elle sensible et palpable maintenant la supercherie ou l’ignorance de M. l’abbé Chandonnet? Nous avons dit que c’est le système païen qui a jeté de profondes racines à Rome, et lui nous fait dire que c’est le paganisme purement et simplement. Nous avons parlé de l’engouement produit à Rome par la Renaissance, qui introduisit le paganisme dans les lettres et dans les arts, et lui donne à entendre que nous prétendons que l'ancien paganisme social et religieux, tel qu’il existait aux temps de la république et des Césars, n’a jamais été complètement vaincu à Romr, et qu’on en retrouve encore des traces. Il y a donc un abîme entre notre manière de dire et la sienne : les mots paganisme et système païen n’ont jamais été et ne seront jamais synonymes ; nous ne les avons jamais employés l’un pour l'autre. Le paganisme, c’est le mal constitué, organisé ; c’est le mal sur lequel est basé tout un ordre social et religieux, tandis que le système païen n’est autre chose que l'instruction donnée par l'intermédiaire de livres païens.

Si encore M. l’abbé Chandonnet eût dit paganisme dans l’éducation, il eût été correct; mais non, il dit paganisme tout court, ce qui réveille une toute autre idée et dénature le sens de nos paroles. Qu’il apprenne donc à parler français ou à être franc.

M. l'abbé Chandonnet joue encore sur les mots, sur le mot Pome principalement,

Après avoir mis sur notre compte une proposition à lui seul imputable, M. l’abbé Chandonnet s’abandonne à de grands et vigoureux mouvements oratoires ; il pirouette sur l’exclamation et nous Jance des regards indignés.

‘ Quel délire ! s’écrie-t-il, quoi! c’est à Rome, au centre même ‘ où Pierre vint asseoir le roc solide et dresser sa tente victorieuse,

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au foyer embrasé de la vérité surnaturelle, à la cime de la ‘“ montagne où le vrai Dieu a posé l’autel sur lequel il veut être ‘“ adoré en esprit et en vérité; c’est à Rome que la foi serait “ moins éclairée et moins puissante.”

Que M. l’abbé nous permette de lui demander de faire halte ici. S’il entend dire que notre opinion est que des restes de l’ancien pagan:sme, tel que défini précédemment, ont {oujours existé à Rome, de façon que l’idolâtrie a toujours menacé d’y relever la tête et que pour cette raison la foi y est moins éclairée et moins puissante qu’ailleurs, nous lui répondrons que tout cela est de sa propre invention. Qu’il dise où et quand nous avons parlé de la sorte, car il ne s’agit pas ici de poursuivre les fantômes d’une imagination exaltée, mais de prendre ce qui est réel.

Mais si M. l’abbé Chandonnet entend par paganisme ce que nous entendons par système païen et que sa pensée soit celle-ci : ‘ Ce système, que vous appelez païen et que l’on suit pourtant à ‘ Rome, peut-il entraîner les conséquences funestes que vous ‘ signalez? Fil en était ainsi, Rome se tromperait donc ; et, par “ conséquent, à ce foyer embrasé de la vérité surnaturelle la foi “ serait moins éclairée et moins puissante.” Voici ce que nous avons à répondre.

Quand on veut poser en homme grave, consciencieux, ami de la seule vérité ; quand on veut parler en vrai philosophe, et surtout en théologien fortifié de diplômes et couronné d’un triple bonnet, on doit professer une sainte horreur pour toute déclamation, et notamment pour toute déclamation qui n’a sa raison d’être que dans une équivoque. Or, dans la phrase citée, c’est le mot Rome qui fait Péquivoque, et qui fournit à M. l’abbé un prétexte de s’escrimer.

Puisqu’il faut rétrograder jusqu'aux éléments pour nous trouver face à face avec lui, disons-le donc : il y a Rome et Rome. La foi est infiniment éclairée, elle est infiniment puissante à Rome, quand, par ce mot, on entend le centre de l’unité catholique, c’està-dire la Chaire de Saint-Pierre. Mais la foi à Rome cesse d’avoir ces qualités, quand, par ce mot, on entend ce qui se fait à Rome, il est vrai, mais sans l'autorité ou l’approbation du Pontife romain, En d’autres termes, tout ce qui se fait à Rome, d’après l’autorité ou avec l’assentiment du Saint-Siége, doit être respecté

comme la voix de Dieu même; mais aussi, tout ce qui s’y fait, soi sans cette autorité ou cet assentiment, n’a pas plus d’autorité que di ce qui se fait partout ailleurs. l’a

Jadis, aux temps de Néron, de Caligula, de Dioclétien, Rome, pe

tout comme aujourd’hui, était ce que dit M. l’abbé Chandonnet. Osera-t-il affirmer cependant que tout ce qui se faisäit ou se passait alors en cette ville était marqué au coin de Ia foi la plus éclairée etla plus puissante? Nous ne le pensons pas. Que M. l’abbé nous permette done de le lui dire franchement: tout cerveau, fonctionnât-il sous l’égide d’un triple bonnet, doit co-ordonner et accorder ses idées avant de leur laisser voir le jour. A Rome surtout, cela se dit souvent; comment se peut-il faire que M. Pabbé ne l’ait pas retenu ?

I est bon de noter ici, pour l’édification de M. l’abbé Chandonnet, que si nous avons affirmé que le paganisme littéraire a jeté les premières et les plus profondes racines à Rome, que par ses conséquences non prévues il a été la cause de grands maux, nous avons d’un autre côté fortement insisté sur ce point : que toujours les Pontifes romains, parlant comme chefs de l’Eglise, ont flétri la méthode païenne d’enseignement et qu’ils n’ont jamais cessé, au nom de la foi et des bonnes mœurs, de rappeler à leur devoir les écoles de littérature et de philosophie. Aussi, pour peu que M. l’abbé soit capable de lier deux idées entre elles, il verra qu’on peut très-bien conéilier la co-existence de ces deux faits à Rome: la mise en pratique du système païen, dangereux et funeste dans ses conséquences, puis la foi la plus éclairée et la plus puissante dont l’action se fait perpétnellement sentir.

Sens multiple d'un passage de M. l'abbé Chandonnet.

Du roc, de la cime élevée où nous le contemplions tout à l'heure, M. L'abbé Chandonnet s’élance dans la région des nuages et des vapeurs subtiles. Ses formes deviennent de plus en plus indécises ; on dirait qu’il use de magie afin de se rendre insaisissable: ll En effet, soit connaissance très-imparfaite de la langue française,

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soit confusion dans les idées, soit enfin calcul ou dessein préconçu d’user de l’équivoque comme d’une arme à triple tranchant, "M. l'abbé, après avoir débuté comme nous l'avons vu, résout sa pensée dans la phraséologie suivante :

“ Et que signifie cette persistance, cette immortalité de la ‘“ nature mauvaise en face de la grâce qui surabonde à sa source ? “ Doit-on tant compter sur la résistance naturelle, quand Dieu se “ plait à porter ses grands coups sur un point qu’il est nécessaire “ d’emporter ? ”

Ces deux phrases, si on les examine en elles-mêmes, si en même temps on tient scrupuleusement compte aussi de ce qui les précède et de ce qui les suit, sont susceptibles de trois significations, ni plus ni moins, que nous allons donner et dont les deux premières résultent du sens naturel et ordinaire des mots. Probablement qu’outre les raisons données plus haut pour rendre compte de ce langage phénoménal, il en existe une autre trèsélevée : c’est que toutes les œuvres de M. l'abbé doivent porter des vestiges de la trinité de ses bonnets. O mystérieuse grandeur du génie! Laissant à de plus habiles le soin de disserter sur d’aussi hautes questions, nous donnerons la triple pensée qui se cache ici sous lunité d'expression.

Les deux phrases, dont il s’agit, peuvent d’abord signifier :

‘ La nature mauvaise existe à Rome, c’est vraie ; mais la per- “ sistance, l’immortalité de cette nature mauvaise peut-elle être “ réputée quelque chose quand elle se trouve en présence d’une ‘“ grâce surabondante? Doit-on regarder comme si diflicile à ‘ vaincre cette résistance qu’oppose à Rome la nature corrompue, “ quand Dieu a résolu de porter là ses grands coups et d’emporter Ja place coûte que coûte ? ”

Elles peuvent encore signifier :

‘ C’est un non sens de prétendre qu’à Rome la nature mauvaise “ se fasse encore sentir, car c’est là que la grâce a sa source et & qu’elle surabonde. Peut-on raisonnablement compter que la “ nature mauvaise sera toujours vivace à Rome, quand Dieu ne “ cesse de porter là ses grands coups pour demeurer maître de la “ place ? ”

Elles peuvent enfin signifier :

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“ qu’il résiste à l’action de la grâce qui y surabonde comme à “ sa source ; mais cela n’est pas. Ila bien voulu opposer de la ‘ résistance pendant quelque temps, mais il a enfin été obligé de ‘ céder, car Dieu veut faire de Rome la place forte du Christia- ‘“ nisme. Îl ne peut exister aucune espèce de paganisme à “ Rome.”

Il faut avouer que cette dernière interprétation, qui pourraient bien être la véritable, puisque M. l’abbé, lorsqu’il parlait ainsi, était en train de donner une réputation sommaire de notre brochure, ne résulte guère du sens ordinairement attaché aux mots qu’il emploie. En effet, quel écrivain, quel auteur, quel homme enfin, se piquant de parler et d’écrire correctement sa langue, de n’employer que des termes propres, s’est jamais avisé d'employer les expressions nature mauvaise, résistance naturelle pour désigner le paganisme? C’est inouï, et cependant ces excentricités de langage sont du goût de M. l’abbé qui, comme on l’a vu, prend paganisme pour synonyme de système païen. Qui dit paganisme réveille bien par là même l’idée de nature mauvaise, il est vrai ; mais qui dit simplement nature mauvaise ne dit pas du tout paganisme qui est un agent extérieur ; la nature mauvaise mise en mouvement par lui, se manifeste avec des caractères tout particuliers de malice et d’impiété. Ainsi donc quand on veut définir le paganisme par les termes de nature mauvaise, il faut nécessairement ne pas savoir de quoi l’on parle.

Ceci étant dit, examinons les trois significations qu’abrite la manière de dire de M. l’abbé Chandonnet. Cela est nécessaire si nous voulons que notre réponse soit complète et qu’elle atteigne bon gré mal gré la pensée du célèbre abbé, quels que soient les nuages dont il ait voulu la remparer.

La première de ces significations blesse rudement la vérité. En effet, comment pourrait-il se faire que les habitants de Rome pussent plus librement que les autres mortels caresser ce qui fournit un aliment à la concupiscence et compter sur une protection spéciale de Dieu pour ne pas succomber ? Suffit-il que Rome soit le centre de l’unité pour que toutes les grâces accordées à ses habitants soient efficaces ? Est-ce que par hasard M. l’abbé voudrait nous amener à croire que les Romains, prêtres ou laïques, ont pour résister aux révoltes de la chaire et de l’esprit, ds grâces

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plus efficaces que les catholiques des autres pays. Mais jamais pareille idie ne s’est encore logée dans la tête d’un homme instruit, encore moins dans celle d’un vrai théologien ! N’a-t-il pas été dit à tous les hommes, sans en excepter un seul : vigilate et orale ut non intretis in tentationem, veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation ? Donc, à Rome, comme à Vienne, à Londres, à Paris, à Québec et partout ailleurs, les catholiques doivent faire bonne garde et fuir ce qui est de nature à exciter chez eux la concupiscence, les révoltes de la chair et de l'esprit ; donc les institutions romaines, comme celles de tous les pays du monde catholique, sont strictement obligées d’éliminer de leur enseignement tout ce qui de près ou de loin, pourrait porter atteinte à la foi et aux mœurs des élèves.

Sur quoi pourrait donc se fonder M. l’abbé pour émettre semblable proposition ? Serait-ce sur ceci: Dieu se plait à porter ses grands coups vers un point qu’il est nécessaire d’emporter et ce point, c’est Rome !

Oui, Dieu se plaît à porter de grands coups à Rome, mais seulement en rendant infaillible dans ses oracles le chef auguste de son Eglise ; voilà tout. Parce que Dieu a promis au Pontife romain l’infaillibilité en fait de doctrine, et que ce Pontife réside à Rome, ce n’est pas à dire que ceux qui habitent cette ville soient exempts de prendre les mesures ordinaires de prudence afin de pretéger leur foi et leurs mœurs. Le pape ne s’identifie pas avec la ville de Rome, et lui-même n’a pas de promesse qui assure que chez lui la grâce triomphera toujours de la corruption de la nature.

La seconde signification est encore moins orthodoxe que la première. Si c’est elle que M. l’abbé Chandonnet a en vue, il fait de Rome la vraie Jérusalem céleste. En effet, il n’y a plus de nature mauvaise, il n’y a plus de concupiscence à Rome ; le mal ne peut plus s’y montrer ; la grâce y surabonde tellement que là les hommes ont recouvré les dons gratuits. Heureux habitants de Rome ! Heureux M. l’abbé Chandonnet, s’il eût fait un plus long séjour à ce centre où il ne sentait plus les aiguillons de cette immortelle et terrible concupiscence ! Inutile d’insister davantage sur ce point ; car par là même que la première signification, que renferme l’énoncé de M. l’abbé Chandonnet est fausse, à

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