‹ Réponse aux principales objections dirigées contre les procédés suivis dans les analyses du sang (volume 2)Chapitre 3 sur 9 · SS". <S · texte numérisé non relu

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nous avons si souvent mis au jour la fausseté d*un pareil raisonnement, que nous nous dispenserons d'y répondre à Tavenir,

' Tous les globules ne sont pas renfermés dans le cailht. Laissez le sang en repos après qu'il est sorti de la veine, ne vous amusez pas à le troubler dans sa coagulation spontanée en agitant intempestivement le vase qui le contient, alors, il est vrai, vous aurezperdu l'occasion de soulever une objection, mais vous aurez obtenu un résultat bien plus désirable, vous aurez un caillot qui renfermera tous les globules.

Une grande quantité de globules s^ échappe au moindre contact du caillot y et, en retirant le caillot y le sérum qui s'écoule y entraine une grande quantité de globules. Cette formidable objection tient donc tout bonnement à ce que M. Mandl ne connaît pas le moyen de séparer le sérum du caillot sans le déchirer, sans entraîner les globules qui con-r courent à sa constitution. Les procédés pour arriver à ce résultat existent pourtant, le tout est de les connaître et de savoir s'en servir ; mais on comprend que ce n'est pas ici le lieu de les exposer. Si quelque médecin, peu confiant dans L'exactitude des recherches microscopiques, s'avisait de dire à M. Mandl : Le sang liquide contenu dans un vase de verre, né laisse pas passer les rayons lumineux , il est donc impossible d'examiner ce liquide à la manière des corps transpafens et d'étudier les globules que vous prétendez découvrir dans son sein ; notre micrographe se contenterait sans doute de lever les épaules et pourrait répondre tout au plus : Apprenez à étaler le sang en couches suffisamment minces, et vous verrez que les rayons lumineux les traversent en assez grande abondance pour nous permettre d'étudier sa com}J06ition microsco-

mon qui, à la page 2Q1 , devait entraîner néeessairemeni une erreur en fnoins dans Véiuiluation du chiffre des gMtdeSy se trouve tout-à-coap , à la page 301 , doué d'une propriété tout-à-fait inverse , et doit conduire à une évaluation trop forte de cémente chiffre deglobtdes. Citons textuellement.

" Le caillot ferme contient une grande proportion de glo- " bules, et une certaine quantité échappant à l'analyse , le " chiffre normal se trouve diminué. Le caillot nlou ne rete^ - nantpus aussi fermement les globules^ doit y par cette cir^ •« constance y donner lieu à une augmentation apparente •« dans le poids des globules » [hc. cit. t. tx, pag. 301).

La contradiction entre ces deux passages, est flagrante. Ainsi donc, M. Mandl, à volonté et suivant les exigences de la position de critique qu'il a choisie , doué successivement le même caillot mou de propriétés diamétralement opposées. Mais ce n'est pas tout; et prenant à notre tour t'ofiènsive, nous cdlons montrer que la première phrase de cette dernière citation renferme à elle seule deux erreurs.

1^ Du moment oii le caillot est ferme j il se brise phis diffir cilement, les globules s'en échappent avec beaucoup plus de difficulté , il devient donc plus aisé de décanter le sérum qui l'entoure et de l'obtenir dépourvu de tout globule rouge, et par suite , dans l'évaluation exacte du poids de ces globules , on doit être moins exposé à commettre des erreurs. Il n'est donc pas vrai de dire qu'avec un caillot yèr/na le chiffre ner^ mal des globules se trouife diminué.

2° 1j^ caillot ferme y di\je&-\OMâ, contient une grande pro^ portion de globules. Mais vou!$ n'avez donc jamais examiné le caillot d'une saignée pratiquée à une chlorotique. Si vous aviez pris la peine de faire une semblable étude, vous auriez

REPONSE

DAH8

RÉPONSE

DAHS

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