XVJ PRÉFACE
confrères , il pourra crier contre Pauteur sans lui répondre (û). Grands raisonneurs de leur métier, ces Messieurs ont une frayeur mortelle desjuttes du raisonnement; parlant toujours au nom de la raison quand ils sont seuls , ils appellent les injures à leur isecours quand ils sont deux.
Nous avons analysé Técrivain, mais jamais
l'homme , nous avons jeté au rebut toutes
les notes qui nous sont, parvenues, sur les
détails de sa vie privée et publique. Quel
vaste champ cependant n'offre-t-il pas aux
réflexions du vrai philosophe , lorsqu'on le
voit s'élancer toutà-coup hors de la ligne des
devoirs qu'il a respectés pendant tant
d'années , pour attrister une nombreuse et
respectable famille^ pour affliger de pieux.
et savans ecclésiastiques , ses parens , qui
consolent l'Eglise par leurs travaux ^ leurs
sciences et leurs vertus , autant que lui la
déchire par son apostasie.
{a) Canibus imbecillibus mos est , quanta plus àefe* cerunt viriurriy tanto magis latratibus indulgere (Sene^.' in proT. ) -
Pour
miïACE. Xvij
Pout mettre M. F dans toxA son
jour, nous lui avotis rendu le 'service de faire imprimer V analysé de son ouvrage faite par lul-inéme ; que^par modestie il tenoit affichée dans la* boutique de son fibraire ; pti la trouvera en têttf de lïotre volume. Màfe nous donnons èficore idune autre piècfe assez curieuse , sortie du cerveau de^cet homme à projet. Cest encore un projet de réunion que 'œt infatigable réunisseiir nous a proposé à nous-rqêmes ; et sans comnieiftairè, nous l'abandonnons
aux réfle^^ions du 'public*
lijon^ le 3o aoèt 1819, n»« PerrachCf N«* 5^..
' Monsieur f
Il m* est parvenu que vousfaisie:^ imprimer un ouvrage qui doit paroitre par livraisons , pour réfuter le mien intitulé ; Projet de réunion de tous les cultes, etc. Comme' notre hut doit être le même\ celûi\d* assurer U triomph de la vérité, faiinùiginé un moyen