‹ Réponse relative à l'exploration faiteChapitre 6 sur 11 · REMARQUES · texte numérisé non relu

REMARQUES

lre. D’après ce que j'ai dit plus haut, il n’est pas nécessaire que j'ajoute qu’il ne serait pas avantageux de suivre rigoureument ma ligne pour tracer un chemin de communication entre Chicoutimi et le lac St. Jean.

2e. On voit que depuis le point de départ jusqu’au 21e ou 22e mille, presque toute cette distance traverserait des terres brisées, des vallées, des ravines, des montées et des descentes et des rochers, constituant autant d'obstacles pour un bon chemin de communication.

8e. J’ai donc à remarquer que la direction adoptée pour cette ligne (No. 70 O. mag.) s’est trouvée suivre une hauteur régulière, formant à peu près la hauteur des terres entre le Saguenay et un plateau dans les environs du lac Kanogomi, et autres lacs de moindres dimensions.

4e. Les terres @ général sur la rive Sud du Saguenay, entre Chicoutimi et le lac St. Jean, s'élèvent en différentes hauteurs, plus ou moins difficiles, jusqu’à ce que l’on atteigne à une certaine distance à angles droits, où généralement nous rencontrons un pays uni et un sol fertile.

5e. Comme j'ai occasionnellement exploré à droite et à gauche de la ligne, j'ai toute raison de supposer que la ligne se trouvait passer dans les environs au sommet des hauteurs mentionnées ci-dessus, et je suis donc sous l’impression que l’on pourrait tracer un bon chemin sur un sol uni et c''Itivable entre le lac St. Jean et les établissements de Chicoutimi en explorant les terres qui se trouvent à mi-chemin environ entre ma ligne et le lac Kanogomi. Je me suis occasionnellement assuré que si cette ligne avait été partie à quelques chaînes plus à gauche, dans une direction de quatre ou cinq degrés plus au Sud, les difficultés que

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