‹ Réponse relative à l'exploration faiteChapitre 8 sur 11 · Samedi, le 18, après que M. Blaiklock eut fait divers · texte numérisé non relu

Samedi, le 18, après que M. Blaiklock eut fait divers

‘ation arrangements pour le transport ultérieur du reste des provisions f vémilé et pris les autres précautions nécessaires, le parti se rendit, avec 4 su lac les instruments d’arpentage, au point de départ—l’encoignure 4 cuyer, Ouest du township de Stoneham, auprès du lac Laurent, où Fi de la nous arrivârmes le soir; M. Blaïiklock, ayant immédiatement l'a | ort à trouvé le pôteau qu’il cherchait, commença ses observations. t& 6. Dimanche, le 19, il constata que la latitude de l'endroit i | était de 47° 0’ 29” ; le tracé de la ligne commença le lendemain il (20), dans la direction astronomique N. 15 ©. ; ce jour-là et le je lépar- jour suivant tout le parti fut employé sur la ligne. . mois, 7. Le 22, accompagné d’un homme, je me rendis dans les 4e vous environs du point de départ de la ligne, pour y choisir le terrein ï lepuis d'exploration qui devait former la base d’un chemin entre Québec \ quelles et le lac St. Jean. f c., EtCe 8. À cette fin je me rendis, à un demi mille en arrière de la rs ue je ligne, à un endroitsur les bords de la rivière Huron, qui me parut |. re Süi- avoir déjà été choisi pour construire un pont sur cette rivière, 1 klock ; ce point étant aussi l'extrémité du chemin de communication 1: t déjà dont on se sert pour aller de Québec à ces endroits; je partis de % rrosses cet endroit et, traversant la propriété d’un cultivatenr du nom E avant de Daly, je commençai le tracé du chemin. fu 9. Avant de rapporter progrès, il peut être nécessaire que je | e), et dise ici—que, malgré mes efforts et ceux de M. Blaiklock pour reste obtenir quelques renseignements sur le pays que nous avions à traverser, nous avons été invariablement désappointés. de M. | 10. De la rivière Huron (mon point de départ) aux bords de s—six la rivière Jacques Cartier, ça et là on rencontre des cultivampla- teurs ou des squatlers anglais ou canadiens, auxquels, ainsi qu’il est ordinaire dans ces circonstances, nous demandâmes des inforavait mations sur les environs ; mais nous trouvâmes qu’en général autres ces bonnes gens sont aussi ignorants sur ce qu'il y a au- 4 que le | delà de leurs lots de terre (et même souvent pas si loin) que À Roche nous l’étions nous mêmes sur les personnes établies sur la rive ; râmes Sud du Jacques Cartier: plusieurs d’entre eux n'avaient jamais 1! vions traversé la rivière, bien que dans cet endroit elle soit très étroite L: r la —disons de une à une chaîne et demie—en sorte que leurs infor- ÿ

mations étaient très limitées, ou ne se bornaient qu’à des on dits.

Page 1