‹ Réponses à des objections faites contra le principe de la dualité du dynamisme humain, lequel est une des bases de l'anthropologie médicale enseignée dans la Faculté de médecine de Montpellier:Chapitre 111 sur 229 · CXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

CXXVIII INTRODUCTION

sent notre existence , nous sommes convaincus que la Cause première est une Intelligence , immense, infinie, qui a assez de caractères communs avec la nôtre , poureque nous puissions être auditeurs dans ses conseils.

Cette analogie que Pythagore avait aperçue entre la Nature de l'Homme et celle de Dieu , fut poussée par lui jusqu'à faire du premier un portrait exact en miniature du second : il enseigna que Dieu est l'Ame Intelligente de l'Univers , comme l'Esprit Humain est l'Ame Pensante de son Agrégat Corporel. La Philosophie rigoureuse a réformé de bonne heure cette manière de concevoir la Cause Première. Socrate , Platon , Aristote , Cicéron se sont rapprochés bien plus du dogme que la Théologie Mosaïque nous avait révélé sur ce point.

L'étude du Petit Monde est la source de la démonstration de la différence qui existe entre l'Ordre Causal Intellectuel et l'Ordre Causal purement Vital. L'Antiquité a connu cette Vérité, même indépendamment des connaissances médicales. Cette connaissance est étroitement liée à l'idée que nous devons avoir raisonnablement entre l'Ordre Physique, l'Ordre Vital, l'Ordre Intellectuel, l'Ordre Divin.

Dans le Cinquième Mémoire de l'Abbé Batteux ( ou le Batteux), sur le Principe Actif de V Univers: Seconde Époque qui s' étend depuis Tiialès jusqu'à Socrate, je lis le passage suivant (1 ) : « Ocellus a intitulé son ouvrage : Péri Pantos Physeôs » (ce titre est celui de Timée : Péri Physès), parce que l'Ame dont

{\) Mémoires de Littérature , tirés des Registres de t' Académie des Inscriptions et Belles-Lettres , T. L , pajç. 423 cl suiv.

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