LX1V INTRODUCTION
Médecin de la recherche des indications. D'après cet usage, il est permis d'avoir un avis sur la Médecine, sans s'être donné la peine d'étudier la Constitution de l'Homme. Cuvier, qui convenait d'être étranger à la Science Médicale, montrait cependant une préférence marquée pour la Médecine deBROWN ; etBROUssAis, prenant le contre-pied, trouva à propos de regarder la Réaction vitale du Corps Humain Vivant contre une impression vulnérante, comme le type de toutes les Maladies que l'Homme peut éprouver, et celui de tous les besoins qu'il peut avoir dans ses souffrances, en dépit de tout ce que la lecture et l'expérience auraient du lui apprendre sur la variété des Affections morbides de la Force Vitale Humaine. Souvent fortifier, rarement affaiblir, suivant le premier; souvent affaiblir, rarement exciter, suivant le second : voilà tout l'Art de guérir, dans un pays où le Dynamisme Humain consiste en une Contractilité et une Sensibilité. On peut penser quels doivent être les progrès qui surgissent de vérités semblables!
(5° La multiplicité des Substances est reconnue, chez nous, par la multiplicité des effets que nous reconnaissons dans la Vie Humaine, et par celle des changements que l'Homme éprouve delà part des impressions reçues des événements. — Gall , un des Coryphées de l'Ecole Bichato-Cabaniso-Broussaisienne, qui professait textuellement une Philosophie opposée à notre Doctrine , mettait en tète de ses Thèses Physiologiques cette Proposition : «Tous les phénomènes du Monde Matériel sont primiti- » vcment des effets de la combinaison et de la forme des parties » élémentaires , el il n \ existe pas de force ou qualité sensible •■sans matière, » — ■ Cette Proposition entortillée n'a évidemment