‹ Réponses à des objections faites contra le principe de la dualité du dynamisme humain, lequel est une des bases de l'anthropologie médicale enseignée dans la Faculté de médecine de Montpellier:Chapitre 73 sur 229 · INTRODUCTION, LXXXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION, LXXXI

ce qu'il n'aimait pas : aussi son instruction médicale fut trèsmédiocre et fractionnaire. Ses préférences étaient pour les dissections et pour les pansements. De toute la Métaphysique de l'Ordre Vital , il ne concevait que Y Irritation et les suites corporelles de ce phénomène : il a voulu réduire à cela tous les actes de la Vie Humaine Pathologique.

Une Médecine aussi étroite, étrangère à la contemplation du Dynamisme Humain , et contraire aux règles de la Thérapeutique formulée par Barthez , nous fit penser qu'elle ne serait pas de longue durée. Ses succès nous étonnaient , mais nous restâmes convaincu d'une chute que le sens commun clinique et le temps amèneraient sans effort. Personne ici ne se donna la peine de faire une réfutation en forme de cette doctrine : un gros livre sur cette matière serait tombé dans un oubli qui attendait les deux adversaires. Cependant la Faculté devait préserver les Élèves de cette épidémie : il fallut donc faire des Leçons extemporanées et volantes appropriées au moment , entremêlées avec celles de l'Enseignement habituel.

XXX. Dans le temps de la plus grande ferveur du Broussaisisme, des Élèves de Paris vinrent ici pour endoctriner les nôtres. Cette mission ne fut pas tout-à-fait sans fruit; mais l'effet se borna aux individus atteints de la contagion : nonseulement le mal ne s'étendit pas, mais il avorta même dans la plupart des infectés.

Un des zélés les plus ardents , qui avait pris son grade à Paris, se présenta à notre Faculté, muni seulement du certificat de ses examens et cachant le dernier acte probatoire, pour

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