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maux, spécialement chez le Polype d’eau douce, les segments réagissent en se complétant, et en devenant autant d’entiers nouveaux qu’il y a eu de tronçons.
Quelle est la Conclusion la plus naturelle de ces faits? Il me semble que c’est la suivante : il y a, chez tous les Êtres Vivants, une Cause Vivifiante qui est le Principe commun de leur Unité ; Cause unitaire qui, quoique primitivement indivise, est néanmoins divisible; mais, chez l’Homme, il existe un autre Principe d’Unité, naturellement et absolument indivisible, qui est l’Ame Pensante. — Gette Conclusion, qui est antérieure à Hippocrate , et qui est si claire dans VAncien Testament , paraît au P. V entura une supposition contraire au bon sens; car, pour nous amener à son Monothélisme, il taxe ainsi d’avance la proposition implicitement renfermée dans la Définition Bonaldienne : « Mais » la Raison Philosophique, qui a voulu marcher seule, ne te- ». nant aucun compte du langage de l’Humanité, du sens com- »mun, qui est le langage de la Nature et de la Vérité, a «répondu d’une autre manière à cette grande question : Qxi’est- » ce que l’Homme ? »
Je n’entends rien à ce langage : Est-ce que la Raison Philosophique a pris à tâche de ne tenir aucun compte du langage de l’Humanité et du sens commun? Est-ce que distinguer une Ame Pensante d’avec une Force Vitale Naturelle et Instinctive, est marcher contre le sens commun ? Est-ce que confondre les Dynamismes des Plantes, des Bêtes et de l’Homme en une seule Cause Animatrice, et appeler cet amalgame Esprit, sont les caractères de la Nature et de la Vérité? Encore une fois, je ne comprends rien à cette manière de raisonner.