‹ Résection intra-fébrile du genouChapitre 10 sur 25 · LAS · texte numérisé non relu

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D'autres auteurs en France ont recommandé également celle technique. À la même séance de la Société de Chirurgie, à propos de la communication de Senwanrz et Mocquor, le professeur Quenu disait que « puisqu'on résèque pour drainer, on a toul intérêt à maintenir les surfaces écartées, elles se rapprochent bien toules seules au fur el à mesure que progresse la cicalrisalion ».

DE KourMesTraux ( Réunion Médicale de la IV° Armée Novembre 1916), écrit: « qu'il faut après la réseclion, dans un premier temps, maintenir les surfaces écarlées, les rapprocher progressivement, el n'arriver au conctact que lorsque le blessé sera complèlement apyrétique. »

Il considére ce drainage comme capital dans les traumas fémoro-libiaux, 9 résections pratiquées avec cette technique lui ont donné 9 guérisons.

Pour Ducuixe, l’écarlement constilue un trés grand progrès sur la résection pure et simple.

Celle technique lui parait de beaucoup préférable à la coaplalion immédiale tentée par Lericue après la réseclion arliculaire inlra-fébrile.

Dans l’armée anglaise, le Colonel FüLLERroN s'est constitué l'ardent défenseur de l’écartement après résection. « Depuis ces 6 derniers mois, écrit-il, je n'ai pas cessé dans les h6pilaux de la base à laquelle je suis allaché comme consullant, de recommander la résection avec large séparalion des extrémilés osseuses, comme élant la méthode la plus convenable dans le traitement

de certains genoux qui excluent les méthodes conserva-

ldrices. »

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