‹ Résistance des matériauxChapitre 113 sur 123 · A EMPLOYER POUR LES ARBRES · texte numérisé non relu

A EMPLOYER POUR LES ARBRES

allégés.

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* Les formules relatives aux solides à section carrée ne peuvent être appliquées que dans le cas où ils sont courts et encastrés de façon que leurs sections exirènies restent sensiblement planes.

Ges formules sont, pour les arbres en fonle, les mêmes, à

très-peu près, que celles que j*ai données dans Y Aide-mémoire (4* édition); riiais, pour le fer, la valeur du coefficient G de résistance élastique à la torsion étant triple, pour ce métal, de ce qu'elle est pour la fonte (n® 622) , le diviseur des formules ne peut plus être le même, comme je l'avais admis précédemment, faute de données suffisantes pour le déterminer.

603. De la résistance de la fonte a la rupture par TORSION. — La rupture par torsion est déterminée par le déplacement angulaire qui se produit entre-deux tranches consécutives quelconques, et lorsque rallongement qui en résulte pour les fibres, ou Técarlement de leurs molécules, dépasse les limites de crlui que les résistances moléculaires peuvent permettre. Il s'ensuit que la résistance à la rupture par torsion est indépendante de la longueur des solides et dépend, au contraire,

de rinclinaison y- des tangentes à Thélice produite par la torsion, en même temps que du coefficient G de résistance élastique à la torsion. Le produit G. y- de ces deux quantités peut

Là

donc être regardé en quelque sorte comme le coefficient de rupture des solides par torsion, et sa valeur sera donnée par

celle de --yt > lorsque l'expérience aura fait connaître celle-ci.

Dans les rxpériences faites à Mulhouse, où les cylindres essayés avaient 0". 10 de diamètre, et où le bras de levier de la charge était de 2 mètres, on a vu (n"" 621} que, pour les fontes d'Ecosse, la rupture avait eu lieu sous la charge de 1600 kilogr., à laquelle il faut ajouter 96 kilogr. pour tenir compte du poids du levier rapporté à son extrémité.

Pour les fontes du Bouchot, la charge de rupture a été

et pour les dififérents mélanges essayés de fontes de Rive-de- Gier, anglaises, de Fraisans, et de jets divers, avec la fonte du Bouchot, cette charge s'est peu éloignée de la valeur précédente.

D'après ces données, on trouverait :

Pour la fonte d'Ecosse,

L 0.19637 XO.IO*

et pour les fontes du Bouchot et autres, essayées à Mulhouse, en

moyenne,

« ra 2277**^ X 2« G^= ^., = 23191000"».

A ces résultats, nous en pouvons joindre d'autres dus à M. Garillion, habile constructeur de Paris,

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