Expériences de M. Carillion sur la résistance de
LA FONTE A LA RUPTURE PAR TORSION. — GCS CXpéricnceS Ont
été faites sur des fontes françaises de diverses provenances, dont les unes avaient été obtenues, par des mélanges divers, chez des fondeurs de Paris, et les autres dans les forges.
Tous les échantillons essayés avaient été coulés sous la forme d'un cylindre terminé à ses deux extrémités par des têtes prismatiques à section carrée, dont Tune était fortement maintenue dans les mâchoires d'un étau, et dont l'autre recevait un bras de levier en forme de tourne-à-gauche, auquel correspondait la charge qui devait produire la torsion. La partie mince de ces pièces était tournée avec le plus grand soin à un diamètre parfaitement uniforme' pour toutes, et vérifié à l'aide d'un calibre.
Les cylindres avaient 0". 02 de diamètre, et le bras de levier de la charge, 0"*.50 dé longueur.
Les angles de torsion pour les différentes charges n*ont pas été observés, et Ton s'est borné à enregistrer l'angle de Vupture et la charge correspondante. Le tableau suivant contient les ré- SQttats ées expériences.
NOMS DES FONDEURS oa DES FORGES.
M. Pihet, de Paris n844.
M. Déchu, de Paris.
M. Thiébault, dé Paris 1850.
M , Guérin , de Montluçon 1851
Forge de Mazière, près Bourges 1851
M. Raffiû, de Nevers i851
MM. Salmont etFurster, de Bourges. 1851
Moyenne générale
CHARGES du levier