Détermination du plus grand allongement subi par
LES FIBRES DANS CETTE EXPÉRIENCE. — Si l'ou SC rCpOrtC aUX
considérations du n® 508 , par lesquelles on peut obtenir la valeur de la plus grande variation proportionnelle de longueur des fibres, on se rappellera que l'on a
. (Pp+Qg+etc.y *- Ëï *
Sans le eais aetud, il s'agît de deux charges uniformément réparties : l'une, 2|?C = 1 320 800 kilogr., est le poids du solide ; l'autre, a^C, est celui de la charge-
D*âprès les notions exposées précédemment, en prenant les moments par rapport à la section du milieu, on a :
Pour les moments des charges qui correspondent au [poids du solide.
Pour les moments des charges qui correspondent à la charge répartie sur la longueur 20',
La somm« des moments des forces qui agissent de haut en bas est donc
la pression sur les appuis, et qui agit de bas eu haut, est
et a pour moment
p(? -i-pW.
La somme algébrique des moments des forces est donc et par suite on a
, ap(?+p'œ-ip'G'')v'
Pour le tube de Gonway, on a (n" 590)
On a trouvé en moyenne, d'après les expériences de M. Pairbairn,
It ne s'agit donc que de substituer, dans la formule ci-dessus, les différentes valeurs que prend le numérateur, selon celles des charges 2p'C', et leur répartition.
Nous en ferons ici deux applications : l'une au cas où le solide n'était soumis qu'à son propre poids, et où, par conséquent, p'=o, et l'autre à la charge 2/C' = 204140 kilogr., la plus
APPLICATIONS ET RÉSULTATS D'eXPÉRIENCES. 25
grande de celles qui ont produit des flexions proportionnelles aux charges.
La première donne
|pC'^' 660 400X30-.5X4-.274 * — ^ï ^-13 185 000 000X10.6367" -"""t»*-
La deuxième, poar laquelle
donne
En se reportant au n° 109, l'on voit que ce dernier allongement proportionnel n'a pas atteint la limite t=P".0008, relative aux fers doux/ au genre desquels on doit évidemment rapporter les tôles employées, puisqu'elles n'ont donné pour le coefficient d'élasticité qu'une valeur bien inférieure à celle que fournissent les fers en barres et les fei*s doux étirés ordinaires.