DIT
d'autre part ,
GS Dave Dore (tr SP: Vi)
4 ; 22 Le et par conséquent (0) = x, ) ie (Ca Çxf2) -
Tirons z'(o) de la première des conditions aux limites :
il vient 20) = LÉ - 2 40) - E +49 (x- $ B) %> x; X> al N, le En égalant les deux expressions de z(x) ,; on obtient
ent = ee ce i\ 3k ) KD @t-f, pv, (x) le: %ÿ F (@-8,p)\x - %, ) mine Ce) ; lee 2 k k c'est-à-dire l'identité que l'on voulait établir.
Donnons encore la série en Vy qui est égale à 1 en tout
point du segment (0,7) ; nous l'utiliserons plus loin. La fonction Zz(x) = 1 est la solution du problème PAU CO)
(@, 3, À 0) 2 [74 ! = BP: m0) + Biz (Tr) B:
Douc ) JA Es se z(x) =1- AVx = ) LT Ci - Pr Br) -
ë c Æ is à 3 Pour 0 Ta EX ) “, @t Pxf35) :
E : 2 CT DT ) , cap vw (T) = - (2 = = Ari SN 2 6 k Pat ; Cherchons maintenant un développement en série de y'; si
la série Av, converge uniformément sur le segnent (©, 9) © st à est nécessaire pour cela que la fonction f(x) soit continue-, on a
VUNENE = Ty = Du (4 = ra, )v, (x)
La série précédente est uniformément convergente puisqu'elle
Dé “in nn CES
est la différence de deux telles séries; on obtient en intégrant ter-
MNVoOirIp 55, noter
me à terme he y'(x) = y'(o) - D TE (ur(x) - w(0) Wy
ou, en tenant compte de la formule (III?) et de la première des con-
ditions aux limites,
y' (x) —. avy(o) - > [Re Ce -p,8)-2, ][ v1G)- 1]}
ou encore, en remarquant que la série = (CE (QE) converge (voir ; + c Pe 3)e
y'(x) = + ci vi n (x = role De Lars CE EE a. | vi (x) :
Il est intéressant de montrer coment on passe de cette sé-
rie à la série y(x) = > av, et de vérifier que les conditions
aux limites sont satisfaites.
Une intégration terme à terme (la série est uniformément con-
vergente) donne :
FL) = 0 + Le + %y are (x - |"
Rs te 520 - jf nt - 01] és T cena) cone)nes ee à NE D EE Ÿ ant de
c'est-à-dire, en vertu de l'identité de la page 36,
y(x) = ÿ a Vr(Æ) »
ce que l'on voulait établir.
11 résulte de la manière même dont nous avons calculé y'(o) que les fonctions y et y' satisfont à la première des conditions aux limites. Montrons que la seconde est vérifiée.
(1) Les séries convergent (voir p.37)
On a
BayGo) + Ryy'n) = PB 5 av, (x) (= 4 *É Ni De CAE PIEENR) ne [re ES TUE a, | 10) .
Mais vL (T) = = Bif rx» VE) = Br ux (p.33, note) ; par suite,
“h Part) + y'im) = LmÉ Gr -Frfs) - 4 . SEL | Les séries TE \, Ce Px Ps) et — PR RC ff)
sont convergentes et la somme de chacune d'elles, nous l'avons montré, est égale à 1. Donc
Br CO + fist = hp À Chdeete
Nous avons supposé que la série > Av, convergeait uniformément sur le segment (O,) .« S'il n'en est pas ainsi, il est tout de même légitime d'intégrer terme à terme la série > (Ag ra, )v, (x) (1) ; on obtient une série qui représente y' .
9,.- Application à un cas singulier,- Si l'équation
RE y" - < y + ry = f(x) (n, nombre naturel)
admet une solution y telle que
a) FA — À, nombre fixe, pour 0 xl,
b) B=7 (2) ca Bi" (1) = f
nous obtiendrons les coefficients a. de la façon suivante :
Prenons pour problème associé
vu = EE y + y = 0 ,
Ds x,v(o) + Xsv! (o) 0,2; OR
Psy) + fiv @)
(1) On le montre facilement au moyen de l'égalite de Parseval.
Les fonctions propres sont
vr = Vx 9, (w,x) (ww, =\ À.) ; les valeurs propres sont les racines de l'équation
dJ Br (VA) + 5 | A je 5 [Ba 7h VA) LÉ
Il existe ici encore, on l'a déjà signalé, un théorème d'équiconvergence .
La formule (III) donne, si l'on tient compte de l'équation caractéristique,
de sorte que
) Fete Did le £ dy EE s . EPACUA nn
-p(at,, pa) pb), -p(b)M;
de sorte que
ADN = = mp(a)v(a) + Mup(a)v'(a) + 1,4p(b)v(D) = M,,p(b)v'(b) (k = 15 00
Le problème associé est :
(IV) Ix+ Àv=0 , (V9) Vi) = 0 (3 =53, 4).
Ce problème est self-adjoint si œ%, © Ie SET (Iv,) p(b) = p(a) 2 Bi B; lB3 By
et réciproquement.
En effet, c'est la condition nécessaire et suffisante pour que le problème
(IV) ly +ry=0 , (IV) L,(y) = 0 He | Aditiaifoint nil né ie es EU CVS + IV5) et (D + IV>)
sont simultanément self-adjoints ou non.
Nous supposerons toujours dans ce chapitre, que les coefficients des L; satisfont à la relation (IV) qui s'écrit aussi
EC nn) Le oh Z
dE ( BB,» (B PB» B3,) . Le problème associé étant alors self-adjoint, on a les mêmes conséquences qu'au paragraphe 2 du chapitre précédent; en particulier, si l'on remplace l'hypothèse x, [34 £Z O0 par la condition
et Z, étant respectivement les vecteurs (%, Ko 9 9 Xy) et
(1) Lo je poelr
toit 8 et ee. 77 Pre à Li:
le théorème de Haar subsiste @), Si cette condition n'est pas remplie,
il existe néanmoins des théorèmes d'équiconvergence (
Il faut noter toutefois une différence entre les valeurs propres du problème (ETES + EU) et celles du problème (és + IN) Les premières sont simples, c'est-à-dire qu'à chacune d'elles correspond, à un facteur constant près, une seule fonction propre tandis que les secondes peuvent être doubles (toutes ou certaines d'entre elles): toutes les solutions s'expriment linéairement en fonction de deux d'en-
tre elles qu'il est loisible de supposer orthogonales,.