‹ Résolution de problèmes aux limites au moyen de transformations fonctionnellesChapitre 5 sur 24 · PAPA RMC CM EE · texte numérisé non relu

PAPA RMC CM EE

A(T,Ÿ) deviendra une fonction connue des x À) CELL MS RS ANNE

Nous venons de démontrer le théorème suivant

: Si v est une fonction qui satisfait aux conditions

V;(r) 10 CREME En)

Théorème

la forme A(Y,V) est égale à

3 at) Ÿ (mn).

,les Vtv) (k = 1, 2, ..., 2n) sont les composantes du ne. — = —

teur Ÿ , défini par l'égalité © = NV = (M NUE M est une matrt- |

ce dont les éléments des n premières lignes sont les coefficients qui

figurent dans les conditions aux limites (ID les autres éléments +

arbitraires, sous la seule réserve que la matrice soit régulière.

Remarque : Si le problème est, dans le cas où n = le (p(x)y')" + a(x)y + ry = f(x),

obhécnt:

Ay(a) + &y'(a)

x , By) + B,y' C) B ,

M és 2 lc dd né

on peut trouver très simplement les conditions auxquelles v doit satisfaire.

En effet, il suffit de prendre une fonction v telle que

v(a) = ha, , V'(a) = - ha ;

' L kf8, » v'(b) kBs.

h et k étant des constantes arbitraires, différentes de zéro ; on voit sans peine que la forme ACT, Ÿ) est égale à kp(b}3-hp(a)x

puisque AV est le vecteur (-hp(a), -hp(a),, kp(b) (33 kp(b}, ).

Les conditions précédentes peuvent être remplacées par les conditions équivalentes

337) + PB4v" () =" 0

que nous obtiendrons, par la méthode générale, au chapitre III.

La Pour achever de déterminer v , reprenons la formule (IT).

Soient Par Por eee un système complet de fonctions orthonor-

mées et

Pa Pr

LÉ

le développement (2) de la fonction f(x) , second membre de l'équa-

tion (IL); selon ce système.

(1) Nous dirons qu'un système de fonctions orthonormées sur (a,b): Par Por es est complet si, pour toute fonction généralement

continue f , la suite n

on (Æ, Ps) Pi Ga SAS A b60) converge en moyenne vers f c'est-à-dire si b = = tes) = 10):

lim N(£ #0) lim |. (£ f,) dx

n > 00 GDJRST À : 4 , ++. sont les composantes de f(x) par rapport au système orthonormé complet Ps Por es JDRene développement de f(x) dans ce système la série A ÿ » que cette sé rie converge ou non (elle converge en mcyenne vers f(x)). Les A* sont les "coefficients de Fourier" de f(x) sur (a,b) par

k rapport au système considéré.

le terme (f, Pr) de la relation (T3); dms laquelle on a remplacé v par PL» est égal à À,

* ; Remarquons aussi que si l'on avait L Pi ee À k Œ % pour DUR ON LEE Re EP A TR RE A 9 Goma mL ee

RES oc ee À étant des constantes, le premier membre de

k (IT); quand on substitue Pr à v, serait au facteur r-À, près

le coefficient de Pr dans le développement de la solution du pro-

blème (IT + II, ).

Les considérations précédentes nous conduisent à définir la

fonction v par l'équation différentielle *

(I1,) L'y+Âv=0

et les conditions aux limites

(ITS) Ut) = 0 (ie Te

On sait (1) que l'équation (T1,); jointe aux conditions (ITS) :

détermine précisément me suite de fonctions orthogonales si 1f L =2L o es x Dax CLNTeS V,(r) sont des combinaisons linéaires des L, (y)

(HELENE Eine ien ne een) n A0 2 Ci 31; (v) , CPE Qu,

c'est-à-dire quand le problème (1, + IT) est self-ad joint (2 K

Or, si le problème Ce + 1) est self-adjoint, le problème (TT, + IT, ) l'est également (et réciproquement).

En effet, l'équation Ly + ry = O étant setf-adjointe, l'équation Lv + Àv = 0 l'est aussi. De plus, les conditions (Ts)

(2) Le problème adjoint du problème (T1, + IT) est + lu + Au=0 , L,(u) = 0.

Ce problème et (I, + IT.) admettent les mêmes valeurs propres,

chacune avec le même ordre de multiplicité; voir [9 pe 215% POUR tout ce qui concerne les problèmes adjoints, voir T, Den eo) 212 ou Me. Bôcher, Leçons sur les méthodes de Sturm, Gauthier-Villars, Paris 1917, ou encore (5l °

4 MAN Er € r'ogh DA à M

pu ÈÉ à dat

sont celles du problème adjoint de (LE, + 115) >; leurs premiers men

membres sont donc, par hypothèse, des combinaisons linéaires des L;(v).

La transformation fonctionnelle T que nous cherchions est EG à D A donc définie par l'égalité b r {s(x)} - \ £(x).v, (æ)ax a à

dans laquelle les Vr sont les fonctions propres du problème

Liv + Àv = OR V6) =) ÉMIS NT) ou du problème équivalent Lv + Àv =0 L,(v) =0 CT ren):

Nous appellerons le problème précédent (ou un problème équivalent) "problème associé" du problème (II, + IT, ).

Nous venons de montrer que les conditions aux limites qu'il faut prendre pour le problème associé, quand le problème homogène (IT, +I D) est self-adjoint, sont celles de ce problème (I +) (ou des conditions équivalentes).

Remarques.

I) On aurait pu envisager une transformation fonctiomnelle

définie par l'égalité

b Z, = COTE CSP eau)

et chercher à déterminer son noyau, (x) , €n vw de la résolution du problème (II, + IT, ). è

A cet effet, appliquons l'opérateur à Ily ; nous obtenons

b + — b * vLLydx = A(X,V,) + JL v,dx , a a me ! (n-1) \éa étant le vecteur de composantes v,(a); v x(2); 5 Ve (a),

vx (D); vi (b), ur FL) (5).

Il s'agit de choisir v. de telle sorte que le premier ter-

RE (Nr RE me du second membre soit une fonction connue des \ ) et le second

terme une fonction linéaire de Zu +

On y parvient à l'aide du problème (x, + ITS) : & L'v = — Àv, |

V6») =0. CÉAET EMEUR

On obtient, en désignant par À, les valeur propres et par Le les nu propres Re à \ v, Lydx = — PACS) -À,z, :

L'opérateur qu'on vient de définir transformera l'équation différentielle (L;) en une équation algébrique linéaire dans laguel-

le figureront les quantités connues ®\-’, II) On pourrait substituer à (IT,) l'équation ’

Lv + rv + Àgv = 0 (Di I): ;

g étant une fonction continue et positive sur (a,b).

On aurait,par la relation (IT): À, étant une valeur propre

et Vy la fonction propre correspondante, n

À en = 27 PAC “ANR l

es Lan le (mer IMPR ERIC

Nous n'utiliserons pas cette équation. :

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