CAUSES GENERALES DE VARIATIONS DE LA CAPACITÉ VITALE
Le problème des variations de la capacité n’est pas résolu par les connaissances déjà indiquées. Il faut aussi tenir compte des causes générales de modifications. Signalons l’insuffisance respiratoire d’origine nasale (ScALORI, BaTier, Société médicale du Bas-Rhin, avril 1923). Les affections des voies respiratoires supérieures diminuent le débit inspiratoire et conservent le débit expiratoire (rapporté par Prery et Boisseau, Annales de médecine, 1923). La C. V. est influencée par les déformations du thorax, cypho-scoliose (AxTony), les obstacles abdominaux, symphyses du diaphragme (AxToxY), les adhérences étendues des plèvres (LIEBERMEISTER et Scxopp), libérées par les sections de brides, les pleurites avec douleurs (le malade souffre et a peur de respirer), le facteur psychique (crainte des malades qui saignent, A. Lanpau, B. Grass et À. Pruszczynski). Plus grande chez l’homme que chez la femme, la C. V. est en proportion directe de la taille, de la surface du corps, de la circonférence du thorax (P1oLT1, Mason) et variable avec la race (Mason, Piozri, KaAïRA- NISKI).
Enfin, nous inclinons à croire que les conditions météorologiques se répereutent sur la C. V. Le climat doit intervenir : la chaleur augmente le volume, diminue la densité, l’amplitude respiratoire sera théoriquement élevée. L'état hygrométrique de l’air, vapeur saturante ou non, augmen-
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te au contraire la densité et restreindrait la C. V. La pression se modifie en sens inverse du volume. Plus il y a de molécules gazeuses confinées dans un espace donné, moins elles se prêteront aux mouvements de dilatabilité. Aussi, la C. V. ne sera pas constante dans la journée. Un temps chaud et humide nous à semblé, dans le domaine expérimental, ne pas favoriser la C. V. autant qu’une température froide et sèche.