CHAPITRE THHIZIl'MI
branche du torrent où l'on %'eut fairo des travaux de corrëcïïo^ en choisissant les endroits où la section et la penle sont à p près constantes ; puis on déterminera celte dernière à t'aide d'an instrument do nivellement.
Exemple: On connaît, dans k section GT d'un torrent com-; posé, la pente de compensation tg x qui s'est établie dans la der- ' nitrc forte crue, ainsi que la hauteur maximum II à laquella 1 l'eau s'est élevée dans cette section ; calculer la penle de c pcnsalion tg %, qui s'établira daus une antre section quelconqaid G,T, du torrent (fig. 75).
Flg. 75.
Nous admettrons que la gorge principale reçoit deux ariluenta,'1 l'nn sur la rive gauche et l'autre sur la rive droite ; nous divise^p rons tout naturellement le torrent en cinq tronçons et nous appel 4 lerons 0,Q',Q",y,9' le débit dans chacune de ces cinq divisions-l
Choisissons, dans les tronçons H et III, deux sections UX t ÂB satisfaisant aux conditions énoncées précédemment, et supposons déterminées les hauteurs maxima H' et H" de l'eau dans ces sections ainsi que les pentes I' el I". La connaissance des deux premières quantités permettra de trouver facilement la valeur des surfaces mouillées S',S" et dos rayons moyens R'.R"; et, en désignant par S et R les quantités similaires dans la section GT, on aura, B élant le facteur de la vitesse à l'époque actuelle :
= SB sJÔÂjri Q'=S'Bv'RT'
0"= s'Bs/rT"
On lire de là :
lÏTllDE EN VOK DE LA COHHECTION
Le rapport — esl donc complèlemeni, déterminé, sans qn'il soit
Ddceasaire de connaître le fadeur de la vitesse.
Cela étant, si l'on nomme S, et Ci la surface et le périniùtro mouitk's qui existeront dans la section G,T, au moment de la formation de la penlo de compensation cherchée, on aura :
I calcnlei'a d'abord I.
l'onr trouver le périmètre mouillé Ci, i surface mouillée S, parla retalion
Cette surface étant connue, on délerminora Hi de la môme manière que dans le premier cas.
Si l'on veut faire des travaux de correction dans les affluents,
il faut connaître les rapports ^ et ^
, on a successivement
en appelant - el -les
et enfin
ml
Il est clair d'ailleurs que si l'on trouvait plus avantageux d'observer les hauteurs /( et // et les pentes i el i' de deux sections prises dans les tronçons IV et V, la détermination des rapports
La penle de compensation changeant avec l'état de torrentialilé, ce qui entraîne, comme nous l'avons vu dans le chapitre X, la construction de nouveaux ouvrages sur les atterrissemcnls des premiers, il pourrait être utile de prévoir les modillcalious de celte pente en étudiant les variations dos trois fadeurs ù, U el U.
toi) CHAPlIRr'; TilKlZlKME
Or rien n'osl plus simple. Nous avous dit tout à l'heure comment on peul calculer B en clioisissant, sur une centaine de mètres de lonftneur, uno région dans laquelle la section el ta pente d^^ fond restent senaiblomcnl constantes. Nous croyonE fermement que l'on arriverait à des conclusions pratiques, daoa la question qui nous occupe, en élablissanl unt) de ces slalîone d'expériences dans toutes les parties du torrent comprises entre deux affluents, et en y relevant, après chaque crue importante, la hauteur de l'eau ainsi que la vitesse moyenne à l'époque du maximum; ces éléments permeltraieiil d'arriver facilement à, la détermination du dénominateur de l'expression qui donne la valeur do la ponte de compensation. Quant aux changements survenus dans la quantité />, il suffirait de simples observations pour les constater.
Ainsi, la pente de» allcrrissemonls qui se sont formés derrière le barrage n" 3 d'un torrent est de 12 p. 0/0. Pendant la construction des grands ouvrages, on a fait des réparations sérieuses dans le bassin de réception ; gnlce il ces réparations, les plus grosses pierres oulralnées n'ont plus que 0,2R au lieu do 0,35 de cût6; d'autre pad, la hauteur maximum des crues dans la station d'expérience du tronçon dans lequel a élé construit le barrage a passé de la valeurâ m. h. la valeur 1m. 30; eiilin le fiirtenr de la vitesse est de 9.50 au lieu de 6,-30. En admellanf, ce qui est suffisamment exact, que le rapport des hauteurs maxima est le même à l'emplacement du barrage qu'à la station, et en supposant que le facteur de forme n'ait pas sensiblement changé de valeur, on trouvera la poule tg k' suivant laquelle le» matériaux de l'allerrissement lendroot k se disposer, par la relation :
o.iô
d'où
lUO (1,3" X 2
Ig. «'=0,12X^X~