THÉRAPEUTIQUE
Du traitement de la femme enceinte et du nourrisson nous ne dirons rien, tout a déjà été dit.
Nous signalerons cependant un avortement que nous avons observé à la suite d’une injection de novarsénobenzol, élape initiale, pourtant prudente (0,15), d’une série qui dans la suite fut très bien tolérée. Mais il ne faut pas craindre d'employer ce médicament chez la femme enceinte ; l'avortement causé par son emploi est un accident quasi-exceptionnel qui ne doit pas entrer en ligne de compte devant les résultats merveilleux obtenus par ce médicament. Pour preuve nous ne ferons que citer cette statistique de Sauvage : avant son emploi, le traitement mercuriel et ioduré donnait une proportion de 25 enfants vivants seulement sur 100 grossesses. Depuis son emploi sur 100 grossesses bien traitées 92 enfants naissent vivants.
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