‹ Résultats éloignés de la prostate supra-pubienneChapitre 31 sur 45 · EST · texte numérisé non relu

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a, par contre, une bonne influence sur les calculs phosphatiques qui peuvent se former dans les reins, car elle améliore souvent les pyélonéphrites.

Une autre cause de formation de calculs dont la prostatectomie est innocente, c’est la persistance de diverticules, de cellules vésicales ; l'observation du malade que nous avons exposée, tendrait à prouver que le diverticule est cause de la récidive de calculs. Une cystographie serait nécessaire pour préciser les dimensions de ce diverticule.

Mais une cause importante de calculs secondaires, c'est la persistance d’un résidu et d’un bas-fond vésical, que nous avons étudié précédemment, nous n’y revenons pas. L'infection persistante est également le plus souvent responsable de ces récidives de calculs ; presque toujours elle est mentionnée dans les observations publiées, et les calculs que l’on extrait secondairement sont des calculs d'infection, des calculs phosphatiques. Il faut, d’ailleurs, distinguer l’origine de cette infection persistante, nous n'y reviendrons pas, mais nous pouvons répéter qu’il faut penser à la provenance rénale du pus et qu’une pvélonéphrite peut être la cause de cette cystite calculeuse. Thomson Walker rapporte le cas d’un prostatectomisé, infecté et calculeux et qui le demeura jusqu’au jour où l’on s’aperçut que le pus venait du rein. Après néphrectomie, l'infection disparut et les calculs ne se formèrent plus.

En présence d’une cystite due uniquement à des lésions vésicales, 1] faut d’ailleurs distinguer, avec Thomson Walker, deux catégories de malades : les uns ont une cystite modérée, sans décomposition de l'urine, le plus souvent, ils ne font pas de récidives ; d’autres ont une cystite grave

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