HAT
2 drains perforants, un de gros diamètre unissant les plaies dorsale et cubitale, l’autre plus mince unissant la plaie cubitale à l’incision de décharge du côté radial.
Sur la plaie post-opératoire il applique un pansement antiseptique et place le membre dans une attelle plâtrée que l’on fait sécher sur place ; elle s’arrête à la base des doigts dont elle permet ies mouvements et doit être relevée afin de tenir le métacarpe en extension.
Le pouce est écarté des autres doigts grâce à un 1 ampor de coton ou de gaze.
2° Dans les lésions chroniques et anciennes, OLLIER laisse le carpe ouvert par un ou deux tubes, en ayant soin toutefois de recouvrir les tendons avec la peau. Il fait seulement la suture de la partie antibrachiale de !a plaie, en saisissant dans l’anse du fil le ligament dorsal du carpe afin de le reconstituer, car il aide à l’action des extenseurs.
Il fait également la suture de l’extrémité inférieure de la plaie au niveau du 2”° métacarpien. Souvent il faut maintenir longtemps les drains perforants, ef cela en fonction de l'étendue et de l'ancienneté des lésions ; on diminue peu à peu leur calibre, puis on les remplace par des crins, mais on ne les supprime que lorsque le tissu périphérique semble être redevenu normal.
« Plus l’opération sera précoce, plus le traitement consécutif sera simplifié et surtout abrégé. »
OLLIER dit des drains : « Ils permettent aux injections modificatrices de pénétrer par les parties profondes qu’il est encore nécessaire de modifier. Après plusieurs de nos cpérations il nous était arrivé de les supprimer un peu trop tôt, et nous avons été obligé des les rétablir parce que la fermeture de la plaie avait été suivie de l’apparition d’un point douloureux ou fongueux. Aujourd’hui nous ne les supprimons que graduellement et nous laissons même pendant