‹ Résultats immédiats et éloignésChapitre 8 sur 20 · PONS · texte numérisé non relu

PONS

» de toute intervention, mais si le testicule proprement » dit se prend à son tour, on pratiquera la castration ».

Nous croyons qu'il est bon de ne pas laisser aux lésions le temps de s'étendre. Il faut opérer, essayer de guérir de suite le malade qui peut succomber à une complication quelconque et ne pas le laisser exposé aux incon-vénients de la castration que nous nous proposons d’énumérer plus loin.

Nous pouvons enlever le noyau tuberculeux induré, encore Jimité à l’épididyme, mais dangereux pour l'avenir : opérons donc et pratiquons l’épididymectomie.

Si même, comme cela arrive quelquefois, les lésions de l’épididyme ont donné lieu à de la suppuration ayant entraîné la formation de fistules, sans toutefois atteindre la glande séminale elle-même, le manuel opératoire que nous décrirons nous permettra de détruire toutes les lésions en faisant à la fois l’ablation de l’épididyme, des trajets fistuleux et des portions de peau contenant les fistules. |

Mais, objectera-t-on, en cas de bilatéralité des lésions, si on pratique la double épididymectomie, on entraînera la stérilité chez le malade opéré.

C’est inévitable, répondrons-nous, mais il faut se rappeler que le testicule tuberculeux livré à lui-même peut, dans certains cas, suivre le processus suivant : formation de pus, évacuation de ce pus, apparition de nouveaux dépôts ou de bourgeons charnus qui tapissent la paroi et comblent la cavité qui s’oblitère. Donc à quoi sert l’épididyme sl ne peut plus transporter vers les vésicules séminales les produits de sécrétion de la glande ?

Il vaut mieux en pratiquer la résection. De cette façon,

SOPO A NE

et sans nuire au fonctionnement de l'appareil, on peut empêcher la formation de nouvelles suppurations. S'il n'y a pas eu écoulement spontané de pus, il n’y aura pas de fistules,

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