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ration, elle est seulement la première manifestation de lPatteinte péritonéale. Combien faut-il de temps pour que ces phénomènes réactionnels se produisent ? On ne peut.encore le dire, mais le fait mérite d’être noté.
Ceci peut d’ailleurs expliquer un certain nombre d'échecs chez des malades que l’on croyait avoir opérés dans les premières heures.
3° Un point très discuté est celui de la sonorité préhépatique. Les auteurs parisiens y attachent une très grande importance. Nos observations ne comportent pas de documents suffisants pour que nous puissions apporter des chiffres confirmant, ou infirmant cette affirmation. Mais plusieurs des chirurgiens, de la pratique desquels sont tirés nos observations, nous ont dit avoir systématiquement recherché ce symptôme et l’avoir trouvé absent dans une forte proportion de cas. Il ne nous semble donc pas légitime de proposer ce symptôme comme un signe cardinal de la perfo-
ration.
4° Il faut signaler l’importance des cas où des douleurs sont apparues dans les jours qui précédaient immédiatement la perforation. Il s’agit certainement là d’une poussée inflammatoire de l’ulcère, avec périgastrite. Par contre, nous avons noté la rareté des hémorragies prémonitoires qui avaient été données
comme un signe assez fréquent.
on
En somme, de ces quelques réflexions il faut retenir l’importance primordiale de la recherche des antécédents, de la douleur et de la contracture, et la nécessité de ne pas hésiter devant une laparotomie
exploratrice en cas de doute.