r) M--)2, pour fonte sur fonte
'79 l-T-j ( ) »- P°ur k°*s but fonte.
Ces formules sont établies en admettant que la tension T de l'arbre, due à Faction du moment de torsion PR, doit être
g égale à la tension a d'une dent en fonte ou les -r- de la tension
d'une dent en bois, Tune ou l'autre de ces deux tensions correspondant d'ailleurs à l'action fléchissante de la pression P, supposée appliquée à l'extrémité de la dent, perpendiculairement à la longueur y et répartie uniformément sur toute la largeur fi.
Les résultats, que fournissent ces formules, sont contenus dans le premier tableau ci-dessous, qui donne, pour les diverses
valeurs de -=- et de —, les valeurs correspondantes de j- et de
Z. Pour les roues de machines, mues par la force de l'homme,
on doit prendre — égal à 4 ou 5. Pour des roues , mises en
mouvement par l'eau ou par la vapeur, il convient de prendre,
dans la plupart des cas, - — = 6. Pour des roues de transmission,
animées d'une très grande vitesse, il est convenable, pour diminuer l'usure des dents, de leur donner une grande largeur;
dans ce cas, il faut faire — = 7 à 8.
Supposons, par exemple, qu'on ait à construire une roue
sextuple, pour un arbre de 8 centimètres de diamètre, la roue
et l'arbre appartenant à une manivelle, mise en mouvement par
la force de l'homme. On aura:
Diamètre de l'arbre d=8 centim.
Grandeur relative de la roue -3- = 6.
Rayon de la roue R = 6 x 8 = 48 centim.
Rapport entre la largeur et l'épaisseur des dents — = 5 Rapport entre la largeur des dents et le diamètre de l'arbre (d'après la table) . . . -?- = 1*214
Largeur des dents /l = 8x 1*214 =9*7 centim.
Nombre des dents (fonte sur fonte) .... Z = 74.
Si on voulait construire une roue quintuple pour un arbre de 16 centimètres de diamètre, on aurait: Diamètre de l'arbre d=l6 centim.
Grandeur relative de la roue -j- = 5
Rapport entre la largeur et l'épaisseur des dents — = 6
Rapport entre la largeur des dents et le dia-
mètre de l'arbre (d'après la table) . . . , 4- = 1*456
Largeur des dents fi = 1*456 x 16 = 23*3 cent.
Nombre des dents (bois sur fonte) .... Z = 49.
Dans le cas d'une roue de transmission pour un arbre de 12 centimètres de diamètre, tournant très rapidement, on trouverait:
Diamètre de l'arbre d = 12 centim.
Grandeur relative de la roue —- = 4*5
Rayon de la roue R = 4*5 x 12 = 54 centim.
Rapport entre la largeur et l'épaisseur des dents — = 7 Rapport entre- la largeur des dents et le diamètre de l'arbre (d'après la table) ....-£-= 1*659
Largeur des dents fi = 1*659 x 12 = 20 centim.
Nombre des dents (bois sur fonte) .... Z = 45.
b) Détermination de l'arbre correspondant à une roue de dimensions données.
Si la roue est donnée et si l'arbre est à chercher, on con-
R 8 naît -r-, — et on trouve alors:
fi a
Kl
2-99 U-\ (-fi-) pour fonte sur fonte j 2*37 (— ) (-£-) Pour bois 8ur fonte.
Les résultats, obtenus par ces formules, sont consignés dans la seconde des deux tables suivantes:
Exemple. Soit, pour une roue, p = 20 centimètres. R = 100
centimètres, -£- = 6. On trouve dans la table: -r- = 0*778 et, a p
par suite, d = 0*778 X 20 = 15*56 centimètres; la table donne,
en outre : Z = 90.
fi
CQ
bois
sur
fonte
fonte
sur
fonte
bois sur fonte
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»HHOico«Tj<oçot*t*ooo50iH«aîïû
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fonte
sur
fonte
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bois
sur
fonte
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fonte
sur
fonte
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bois
sur
fonte
fonte
sur
fonte
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bois
sur
fonte
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fonte
sur
fonte
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bois
sur
fonte
fonte
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e) Dimensions du profil de l'anneau d'une roue dentée. PI. XVII.
Ces dimensions peuvent être prises proportionnelles à la largeur 0 de la dent, ainsi que l'indiquent les Fig. 1 à 9. Les nombres proportionnels des figures 1, 3, 4, 6, 7, 9 peuvent être
appliqués quelle que soit la valeur adoptée pour le rapport — , tandis que ceux des figures 2, 5, 8 ne sont applicables que pour le cas ordinaire où — = 6. Pour l'usage de ces figures, il convient d'avoir égard aux explications suivantes:
Fig. 1 : Profil d'une roue cylindrique, avec dents en bois, dont la largeur est plus petite que 20 centimètres.
Fig. 3 : Profil d'une roue conique, avec dents en bois, dont la largeur est plus petite que 20 centimètres.
Fig. 2 : Coupe d'une roue cylindrique ou conique, avec dents en bois.
Fig. 4: Profil d'une roue cylindrique, avec dents en fonte.
Fig. 6: Profil d'une roue conique, avec dents en fonte.
Fig. 5 : Elévation d'une roue cylindrique, avec dents en fonte.
Fig. 7 : Profil d'une> roue cylindrique, avec dents en bois, dont la largeur dépasse 20 centimètres.
Fig. 8: Coupe d'une roue avec dents en bois.
f) Dimensions du moyeu et de la clavette. Fig. 10 à 13.
Longueur du moyeu 1=0-}- 0*06 R
Diamètre d'alésage du moyeu dt = -j- d
Epaisseur de la paroi du moyeu . . ... . ô = — +•--- d
Largeur de la clavette k = 0*9 6
Epaisseur de la clavette = — k
g) Nombre et dimensions des bras d'une roue. Fig. 10 à 13.
Le nombre des bras d'une roue doit être pris égal à la
grandeur relative -=- de la roue. Si -r- n'est pas un nombre
entier, on doit adopter le nombre entier le plus rapproché de
la valeur de -3-.
Si on désigne par:
N le nombre des bras d'une roue, d le diamètre de l'arbre de la roue, h la largeur de la nervure principale d'un brafe, on a, pour déterminer h, la relation:
d'où l'on déduit:
pour N = 4 5 6 8 10 12
h étant déterminé, on doit faire:
L'épaisseur de la nervure principale *= — h
L'épaisseur de la nervure secondaire . . . . = — h
La largeur du bras, mesurée à l'anneau . . . = — h
Soient :
1 la longueur d'un bras, comprise entre la surface extérieure du
moyeu et la surface intérieure de la couronne, a le rayon extérieur du moyeu,
b la largeur de la nervure principale du bras, près du moyeu, b, la largeur correspondante sur la circonférence intérieure de
la couronne.
Pour que le maximum de tension a ait la même valeur dans les deux sections extrêmes du bras, le rapport entre les largeurs extrêmes doit satisfaire approximativement à la relation :
bt 1/ 51 + 12a
qui, pour 1 = 3 a, par exemple, donne -i1- == 0*69.
Si on désigne par h et b1 les épaisseurs de la nervure sur l'axe et sur le cercle primitif, en la supposant prolongée jusqu'à
ces points, on a, en» outre, pour 1 == — R:
h« 1 bl n.4ft
En admettant cet amincissement rationnel du bras et en supposant qu'il soit simplement soumis à Faction de flexion, due à la pression P, agissant à la circonférence du cercle primitif, on a:
PT
+ G a maN
mb désignant l'épaisseur constante de la nervure principale;
pour l = 3a=-=rR, m = — , cette formule devient: