‹ Résumé complet de médecine ou de pathologie interne, présentant la doctrine générale des maladiesChapitre 13 sur 66 · CONSIDÉRÉE EN GENERAL · texte numérisé non relu

CONSIDÉRÉE EN GENERAL

encore en lui-même des moyens d ’ excitation très énergiques ; ce sont la circulation sanguine et l’action nerveuse.

Dans 1 état de santé , Y excitation est inégalement répartie aux nombreux appareils organiques dont Y économie se compose. Delà, les différences de constitution et de tempérament &\ multipliées dans l’espèce humaine; de-là aussi la prédisposition plus ou moins marquée pour certaines maladies. Tant que cette disposition ne dépasse pas certaines bornes , en deçà ou au-delà de son type ordinaire , l’harmonie des fonctions peut encore persister et la santé se maintenir. Mais tiop affaiblie, ou entièrement suspendue, suivant la partie qu’il intéresse , ce défaut d'excitation peut entraîner une débilité plus ou moins considérable, et même une mort très prompte. Dans l’état contraire , c’est-àdire lorsque Y excitation est vicieusement accrue sur une partie vivante , elle y prend un caractère d'intensité qu’on désigne par les mots irritation , douleur , etc. , et qui , s’il persévère, change assez rapidement la texture organique elle-même où se développent successivement d’autres phénomènes de

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plus en plus graves , mais toujours analoguesr Tel est , considéré de la manière la plus générale , le mode de développement des deux premières grandes divisions de ma* ladies irritatives et ab -irritatives dont nous ** avons isans doute caractérisé suffisamment la difréfance * même en ne faisant qu'entrevoir J pour ainsi dire, l'état opposé de l'excitation qui les constitue.

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