PRELIMINAIRE. IX
dont on ignore complètement les richesses. Eoiiterweck a fait les premiers pas, M. de Sismondi l'a suivi ; toutefois ils n'ont consacre' au Portugal qu'une faible partie de leurs estimables ouvrages; on leur aura toujours l'obligation qu'on a aux premiers explorateurs qui ont vu rapidement, mais qui ont vu les premiers: l'histoire litte'raire de Portugal est encore à faire.
En m'occupant de l'ouvrage que j'offre maintenant au public, je me suis convaincu de la nécessité qu'il.j aurait à la donner : e'tonné des richesses qui se présentaient devant moi, il m'est toujours reste' le regret de n'en pouvoir faire connaître qu'une faible partie: cette fois il fallait rassembler la plupart des documens ne'cessaires à une histoire littéraire avant d'en faire le résumé. Obligé de rejeter une foule de détails, de voir sans cesse, sans pouvoir dire ce que je découvrais, il m'est resté la certitude de n'avoir fait sur la littérature portugaise qu'un travail montrant la nécessité d'un ouvrage plus étendu. Le mien peut-être pourra devenir de quelque utilité aux amis des lettres, parce que j'ai toujours puisé aux sources.
Quoique les auteurs qui ont écrit pré-
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