‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 176 sur 409 · XIX. — LES RAPPORTS DE SIMILITUDE ET DE DISSIMILITDDE · texte numérisé non relu

XIX. — LES RAPPORTS DE SIMILITUDE ET DE DISSIMILITDDE

357. — De tous les rapports, le plus complexe est celui de la similitude. La similitude que nous attribuons aux objets naturels appartenant à la môme espèce est formée de plusieurs similitudes. Les similitudes de séquences peuvent présenter une autre espèce de complication, à savoir celle qui naît de la composition des causes, et de celle des effets.

358. — Généralement parlant, la conscience de la Similitude naît quand deux étals de conscience successifs sont, chacun, composés d'états de conscience semblablesarrangés de manières semblables. Kl quand elle est complète, c'est la conscience de la coïntension de deux rapports de même nature entre des états de conscience qui sont, respectivement, d'espèce semblable, mais communément dissemblables en degré.

359. — Inversement, la conscience de la Dissimilitude est une conscience de la non-coïntension de deux rapports de même nature, entre des états de conscience qui sont, respectivement, semblables en espèce mais, communément, dissemblables en degré. Examinons ces rapports plus généraux.

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