‹ Résumé de la philosophie de Herbert SpencerChapitre 177 sur 409 · XX. — LKS RAPPORTS DE COÏNTENSION ET DE NON-COÏNTENSION · texte numérisé non relu

XX. — LKS RAPPORTS DE COÏNTENSION ET DE NON-COÏNTENSION

360 — Les étals de conscience entre lesquels subsistent des rapports de coïntension peuvent être primaires ou secondaires — peuventétre des états simples ou des rapports entre i\rs états simples.

361. — Il ne peut y avoir d'autres phénomènes delà conscience que ses états successifs et les modes de succession de ses états ; les états eux-mêmes et les changements d'un état à l'autre. Et puisque ce que nous distinguons sous le nom de rapports ne sont pas les états primitifs eux-mêmes, ce ne peuvent être que les changements d'un état à l'autre ; les deux choses s'accordent complètement. Nous ne pouvons penser ni à un changement ni à un rapport sans penser les deux termes formant l'antécédentetle conséquent. De même que nous ne pouvons pensera un rapport sans un changement dans la conscience d'un de ces termes à l'autre; de même nous ne pouvons penser un changement sans établir un rapport entre un phénomène qui précède et un autre qui suit. La portée de cette conclusion sur l'enquête que nous avons ouverte est celle-ci : les rapports, considérés subjectivement, n'étant que des changements dans l'état de conscience, il s'ensuit quelacoïntensiondes rapports est la coïntension de ces changements ; ou, en d'autres termes , une similitude en degré entre des changements semblables en espèce.

362. — Le rapport de coïntension parmi les états primaires de conscience eux-mêmes, se peut donc définir une ressemblance en degré entre des sensations semblables en espèce. Le rapport de non-coïntension est la dissemblance en degré entre des changements semblables en nature, ou des sensations semblables en nature.

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