XXI. — LES RAPPORTS DE COEXTENSION ET DE NON-COEXTENSION
363. — Il suit de ce que nous avons dit en traitant de l'Espace et des attributs statiques du Corps, que deux étendues égales nous sont connues, à l'origine, comme étant deux séries égales de sensations tactiles et motrices. La coextension, réduite à ses derniers termes, signifie égalité dans la longueur d'une telle série, c'est - à - dire égalité dans le nombre des états que chacune renferme.
364. — Le rapport de coextension, considéré subjectivement, peut être défini comme la ressemblance de deux états de conscience composés, visuels ou tactiles, à l'égard du nombre et de l'ordre des rapports élémentaires de Coexistence que cha-
cun d'eux comprend; ces étals de conscience composés étant produits, chacun, par la consolidation de ce qui était précédemment connu comme états sériels. Le rapport de non-coèxtension peut se définir comme la dissemblance de deux états de conscience composés.