VIII. — LA MONOGAMIE
310. — Étant donné un état précédant tout arrangement social. les unions d'un seul homme avec une seule femme ont dû se produire, parmi toutes les autres espèces d'unions. Nous pouvons en conclure que L'usage des unions monogames permanentes ne Ve-,1 établi qu'insensiblement.
311. — De tout ce qui a contribué à établir la monogamie, rien n'a été plus efficace que la conception plus développée de la propriété, avec les pratiques d'achat et (rechange qui en résul-
leul ; il \ a eu aussi, pour j aider, le progrès \ers u égalité
plus complète du oombre de personnes des deux sexes, qui a sui\ i la diminution des guerres.
31-2. —La famille monogame occupe le degré le plus élevé de L'évolution sociale ; cela résulte de la plus grande cohésion de ses liens plus nombreux, el de L'absence des jalousies inévitables dan-, la famille polygj ne.
313. — Ce n'esl que pour la forme qu'il esl besoin d'indiquer
que les intérêts de la société, des elil'anls, des parents, sonl
chacun, et à la fois, mieux sauvegardés par la monogamie, pendant les dernières phases de révolution sociale qu'elle caractérise.
314. — Nous pouvons conclure que la monogamie est la forme naturelle de la relation sexuelle chez la race humaine. Elle est impliquée dans toutes les idées et les sentiments maintenant associés avec le mariage.