‹ Résumé des opérations exécutées jusqu'à la fin de 1911 pour la description géométrique détaillée des Alpes françaisesChapitre 57 sur 111 · LOGARITHMES DES COTÉS. LONGUEURS DES COTÉS · texte numérisé non relu

LOGARITHMES DES COTÉS. LONGUEURS DES COTÉS

NOMS DES COTÉS. = Triangulation Méridienne Triangulation Méridienne suisse. de Savoie. suisse. de Savoie.

Pet miss CNRS

Cornettes de Bise-Dent d’Oche...... 3,67035063 | 3,67037909 4681,13 4681,44

La Dôle-Ripaille............. RER 4,47693695 | 4,47692853 | 29987,27 29986 ,69

Dént-d'Oche-Ripaille 7... 4,28690885 | 4,28692217 19360 ,16 19360 ,75

MontiDendire-Ripalle terre 4,41581079 | 4,41583023 26050 ,18 26051,35

HatDoôle-Dentd'Oche rt re rer 4,69241822 | 4,69244872 49254 ,76 49254 ,82

Mont Tendre-Dent d'Oche.......... 4,62392140 | 4,62393523 42065 ,05 42066 ,39

Mont Tendre-La Dôle.............. 4,39452879 | 4,39453091 24804 ,40 24804 ,53

LDrélod-Golloney "27." Soon 4,69331402 | 4,69332485 49353,05 49354 ,28 (anc. signal).

DrélodeLanDO le REP EE Er 4,91204963 | 4,91265417 81780,48 81781,33 (anc. signal).

Drelod-LesMoirons 2... 4,78550275 | 4,58550651 6102{,30 Gr024 ,82

(anc. signal). (borne géod. suisse).

LanDole-eésVoIMonsse eee cree 4,46643o11 | 4,46643{16 29270 ,50 29270 ,77 (borne géod. suisse).

ParDoôle=Colloneyer re ""er rer 4,83295269 | 4,8327b211 68038,18 68038 ,09 Colloney-Les Voirons.. 5.5.0 4,58846985 | 4,5884658r 38767 ,68 38767,32

(borne géod. suisse).

(Desc. géom. détaillée des Alpes Françaises, 1. I, p. 491.)

Cette élaboration complète de ma Méridienne de Savoie ne fut interrompue que pour répondre à des demandes étrangères s’appuyant sur mes travaux ou pour résoudre quelques problèmes urgents qui se posaient à l’occasion mème de ces travaux.

C’est ainsi que j'eus à suivre une correspondance des plus intéres-

santes relative aux triangulations nécessaires à l'établissement des

planchettes de tir d’une place forte de notre frontière du Sud-Est; d'autre part, je ne pus m'empêcher d’accepter les invitations qui me furent faites de donner différentes conférences à Paris, à Bordeaux et à Nancy où je continuai d’ailleurs mon cours à la Faculté des Sciences. Le travail de mon secrétaire pouvait être alimenté d’une façon continue par les données que je lui préparais de la suite des compensations graphiques du Massif des Écrins et des calculs des dénivelées. Tout en songeant à la publication définitive de ma Description géométrique des Alpes Françaises, je donnais également deux articles à la Revue Alpine, de Lyon, et à la Montagne, organe du Club Alpin. Enfin, au cours de cette même période, je pouvais communiquer déjà un aperçu général des désaccords existant entre l’altimétrie du Massif des

Ecrins, telle que la donnait la carte au + et telle qu’elle ressortait de

mes calculs (*).

(*) Voici un extrait de la Communication présentée à l’Académie des Sciences, le 7 juin 1909:

Quoique les calculs planimétriques et altimétriques de mes réseaux trigonométriques des massifs des Sept Laux, d’Allevard, de la Belle Étoile, des Grandes Rousses, des Arves, de Belledone, de Taillefer, du Pelvoux-Écrins, des Cerces et du Haut-Briançonnais soient presque entièrement terminés, il s’écoulera vraisemblablement encore quelque temps avant que la publication complète définitive en puisse voir le jour : d’une part, en effet, s'imposent un classement méthodique des tours d’horizon rayonnant des trois cents sommets stationnés, et une recherche d’une toponymie aussiexacte que possible; d'autre part, les calculs de ma Chaîne Méridienne de précision et mes campagnes ultérieures de détail en Savoie doivent se poursuivre simultanément.

Étant données les discussions soulevées relativement à quelques cotes célèbres du massif Pelvoux-Écrins, il me paraît cependant utile de devancer le moment de la publication définitive pour donner un aperçu des divergences altimétriques mises en lumière vis-à-vis des documents préexistants ; aussi bien, le chiffre donnant l'altitude est-il une des caractéristiques que l'usage a fait considérer comme primordiales, dans l'identification d’un sommet.

J'ai donc été amené à envisager, pour celte région limitée, un enchaînement provisoire plus simple que celui qui me servira à fixer définitivement l’ensemble des altitudes de tous mes réseaux, en ce sens qu'il ne s'appuie que sur deux groupes de stations de départ de nivellement : un premier, le long de la route de Grenoble à Briançon, entre la Grave et le Lautaret, et sur la route du Galibier ; un second, le long de la même route, aux environs du Bourg-d’'Oisans. J'ai négligé un grand nombre d’autres données qui entreront évidemment toutes dans les résultats définitifs, mais ne les modifieront que fort peu.

Le calcul des cotes provisoires publiées dans cette Note s’est fait de la manière suivante:

Page 1